Les dangers de la démocratie

«La démocratie est un très mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes»  Winston Churchill.

La démocratie est un droit égal pour chaque citoyen d’élire et de décider librement. C’est un droit merveilleux du citoyen. C’est la concrétisation des valeurs éthiques d’égalité et de participation.

En Suisse et dans certains pays du monde, même si nous sommes privilégiés avec des droits démocratiques étendus, il ne faut pas ignorer les limites et dangers de la démocratie.

Particulièrement dans des crises économiques ou en cas de manque de leadership mais aussi en cas d’absence de confiance au sein des dirigeants politique. Dans un tel climat morose, cela peut donner naissance au populisme qui ouvre la voie au racisme, à l’antisémitisme, à l’intolérance envers les minorités.

Même si nous apprenons de l’histoire et de nos erreurs, le comportement humain est imprévu, la mémoire des gens est courte. Qui voudrait, parmi nous, revoir les horreurs du passé se reproduire  (exemple, la seconde guerre mondiale) ?

L’un des dangers de la démocratie est le populisme qui peut devenir un outil pour manipuler les masses et que certaines personnes ne se privent pas de l’utiliser. Alors, le pouvoir politique en place se sent ébranlé, voire déstabilisé. La situation devient complexe, inextricable, même ce pouvoir, pour ne pas perdre du terrain, se pose des questions inhabituelles…Comment résister au populisme ou comment ne pas résister à ce qu’il offre… ? Comment en tirer profit, et quel profit ? En existe-t-il un ? Voilà ce qui devient encore plus complexe. Mais une fois les dangers écartés, la démocratie reste la plus belle.

Comme a dit George Bernard Shaw : «La démocratie est une technique qui nous garantit de ne pas être mieux gouvernés que nous le méritons».

 

KIRAL Muhittin, candidat PLR à l'élection du Grand Conseil

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