31.01.2010

A quand la fin de la fumée à la télé ?

Depuis que la loi anti fumée est mise en vigueur dans les lieux publics à Genève,  nos poumons ne subissent plus la fumée emprisonnée dans les établissements concernés, grâce à la très grande majorité des genevois,  on respire mieux.

Il reste néanmoins, un autre gros travail à faire. Bannir la fumée de la télévision. Car elle contribue au développement d’un Grand Mal, provoque la curiosité chez les enfants de bas âge, incite les adolescents surtout, à se faire une idée de fumer, voire fumer de la même manière que les acteurs et actrices.

Touts petits déjà, ils voient comment les stars fument, se comportent cigarette en main, manifestent un plaisir inégale en respirant la fumée. Ou un cigare avec lequel elles font des gestes inhabituels, qui sont faits uniquement pour montrer à quel point ils se régalent. Donc, supprimer un tel ennemi parmi nous, qui nous tue à petit feu et rendre invisible à la télé, comme son interdiction dans les lieux publics, c’est une chose bienvenue.

Evidemment que chacun a la liberté de fumer, mais ne peux, en aucun cas, déranger les autres, mettre leur santé en danger ou imposer quoi que ce soit.

La comparaison entre l’alcool et la cigarette est tout simplement impossible. Car celui qui boit ne fait pas mal à ses voisins, il est le seul à subir les conséquences. Ce qui n’est pas le cas avec un fumeur.

Aucune liberté n’est au dessus de la santé de nos citoyens et citoyennes.

 

KIRAL Muhittin, membre du PRD

30.11.2009

La langue, c’est la clé

Est-ce qu’il faut contraindre les personnes d’origine étrangère à apprendre les langues nationales ?             Oui. Des cours obligatoires pour la langue locale du pays d’accueil doivent être imposés à toutes les personnes venant de l’étranger.

On en parle assez souvent durant les campagnes pour élections ou votations, une fois passées, on oublie. Dans un pays si on veut être constructif, pas besoin de les attendre.

 Dans un canton comme Genève, c’est un sujet très important. D’après les statistiques, environ les 40% des habitants du canton n’ont pas la nationalité suisse. Et si on rajoute le nombre de personnes ayant déjà obtenu le passeport, ce chiffre pourrait  dépasser  les deux tiers de la population.

 Si nous voulons les intégrer le mieux possible, nous devons leur donner les moyens d’apprendre le français.

La langue c’est la clé de nombreuses portes, comme emploi, formation, éducation et autres. Aussi, elle nous rend plus libre.

 Le chèque annuel de formation proposé par l’Office d’orientation et de formation professionnelle de Fr.  750.-/ an n’est pas suffisant pour payer les cours annuels. Augmenter la valeur de ce chèque à Fr. 1500.-/ an pourrait mieux motiver  les gens à prendre des cours.

 Apprendre les langues nationales, exemple le français, c’est connaître la Suisse et admirer toute sa beauté.

KIRAL Muhittin, membre du PRD

13.07.2009

VOUS CHERCHEZ UNE SORTIE ? PRENEZ LA FORMATION


 
Vous cherchez une sortie ? Prenez la formation.
 
 
Une ère est révolue une autre commence…


Nul ne peut ignorer que la situation dans laquelle on se trouve est complexe. Car c’est un tout nouveau système que l’on connaît très  mal ou pas du tout qui s’installe mais surtout il s’impose.

Que ce soit dans notre canton, Genève ou dans tout le pays, plus loin encore en Europe et sur toute la planète. Il se fait sentir et se fait accepter partout. Il ne s’adaptera, en aucun cas, à notre mode de vie. Une chose est sûre. C’est nous qui devrons changer et nous habituer à la façon dont il se présente.


Que l’on veuille ou non, ce néo-système se répandant d’une vitesse vertigineuse dans les quatre coins du monde s’infiltre dans notre vie. Malheureusement, par-dessus tout on doit faire avec, du moins pour le présent. Jusqu’où peut-on résister ou l’accepter ? Le chômage augmente, le pouvoir d’achat baisse ; l’insécurité devient omniprésente (surtout en emploi) au détriment de la sécurité ; le développement ralentit ou stagne en faveur de la récession ; la prospérité s’évapore la misère gagne du terrain ; la peur se renforce la confiance disparaît ; l’incompréhension agrandit face à la compréhension ; la paix sociale s’éloigne cède la place à une guerre sans nom ; les problèmes pullulent dans tous les domaines alors que les solutions semblent insuffisantes ou inexistantes.


Dans le cas actuel, ne surestimons pas notre savoir-faire, notre expérience, nos connaissances et ne sous-estimons pas les effets dévastateurs de ce néo-système. Tout change, les gens voyagent plus facilement, un certains nombre parmi eux viennent travailler en Suisse comme dans d’autres pays Européens. On entend de plus en plus dire ; les personnes venant de l’extérieur sont mieux qualifiés, savent mieux faire. Est-il juste vis-à-vis de celles qui sont sur place ? D’une manière peut-être mais pas correct ! Tout comme ceux qui proposent un contingentement comme un remède. Cela suffira à nous protéger de la crise d’une telle ampleur ? Pas sûr. En revanche, ce qui est certain, c’est que, à moyen puis à long termes, l’idée est vouée à l’échec, donc, ne nous offre pas de sortie.

Dans toutes ces circonstances, les événements nous orientent vers un océan de questions que chacun se pose. Exemple, comment et par quels moyens sortir victorieux de cette crise planétaire ? C’est une des questions-mères. Puis plus le temps passe plus notre marge de manœuvre se restreint. Avant qu’il ne soit trop tard face à ce phénomène universel qui est en train de nous mettre en difficultés graves, de nous conduire en direction d’un futur qui s’annonce obscur. L’élément essentiel doit être utilisé. Cela se présente comme inévitable. La réponse, à la question fondamentale, est <<La Formation>>. Une arme inoffensive, la plus efficace, la plus performante qui puisse exister, à la fois la moins coûteuse. La formation, c’est une valeur sûre. Elle seule, mais seule, où que ce soit, peut assurer notre liberté et nous permettre de progresser. Il est utile de rappeler que, de nos jours, une seule profession ne suffit plus, la deuxième s’impose carrément, la troisième devient un atout important, toujours liées à la formation.

Aujourd’hui, une personne qui a un travail n’est plus sûre de l’avoir dans l’avenir et elle a tous les droits d’y penser. Pour toutes personnes conscientes de la crise ou plutôt des crises, c’est une réaction logique. Car il n’y a pas que celle économique, elle en entraîne tant d’autres, simultanément, crises de confiance, de politique, de guerre sans oublier crise sociale et même familiale qui menace tout être humain responsable. Une formation adéquate des individus peut, au moins en partie, nous épargner  ces soucis. Cependant, un simple slogan se former et former comme, <<voter et faire voter>>, devrait faire partie de nous, oui une partie de nous, afin de pouvoir continuer à garder l’ensemble des choses que nous avons.


La position actuelle de la Suisse est inconfortable pour ne pas dire épineuse face à ses partenaires Européens et non-Européens. S’il y a quelque chose qui pourrait nous aider à demeurer solide, intact contre toutes puissances c’est bien encore la formation. Elle contribuera à la conservation de nos valeurs, de la paix intérieure et nous servira aussi de bouclier en cas d’attaques.

Alors vive la Suisse, vive la Genève internationale.

KIRAL Muhittin, Candidat au Grand-Conseil de Genève, élection du 11 octobre 2009, liste No 1 Parti Radical Genevois