11.01.2012

Dominique de Villepin futur locataire de l'Elysée?

La France, l'un des pays les plus puissant du monde. Elle joue le rôle de l'acteur principale avec l'Allemagne au sein de l'Union européenne. Le fait d'être membre permanent du Conseil de securité de l'ONU, lui permet, assez souvent, de décider du beau temps et de la pluie dans l'UE, comme elle le fait actuellement. Ses prises de positions et de décisions au Conseil de l'Europe ou dans d'autres institutions européennes sont suivies ou doivent être suivies par la majorité. Par ce que c'est la France.

Actuellement cette même France se prépare à l'élection présidentielle au mois d'avril-mai de cette année. Les sondages restent variés et incertains sur les candidats. Leur côte peut, tout à coup chuter, et remonter la semaine d'après. Il y a de nombreux candidats declarés: le président sortant Nicholas Sarkosy, François Hollande, Marine Le Pen, Frnaçois Bayrou, Eva Joly, Dominique de Villepin et d'autres, la liste est longue. Parmi eux, la candidature de Dominique de Villepin peut créer une belle surprise. Il a occupé, en qualité de haut diplomate des postes très importants dans de différents pays, notamment à New Delhi et Washington. Ensuite, secrétaire générale de la présidence de la République, ministre des affaires étrangères, ministre de l'intérieure et premier ministre. Il est aussi fondateur et premier président du parti politique, République solidaire.

En France, la situation actuelle, est plus que mauvaise. Avec un taux de chômage de 10% environ, le pouvoir d'achat est en chute libre. Parallèlement, la precarité monte en flèche. L'affaire Karachi avec d'autres peu connues gagnent du terrain, se corsent et menace le président Sarkozy, qui se voit dépassé par les évènements néfastes qui pullulent tous les jours. Contrairement au passé, cette fois-ci, il n'a pratiquement aucune chance de relever le défi qui se dresse devant lui comme un obstacle infranchissable. Les conditions dans lesquelles se trouve le pays, se détériorent continuellement. Les autres candidats, ne semble pas rassurer le peuple, donc, un recul risque d'être enregistré dans les prochaines années à venir. Tout au mieux, une stagnation de longue durée pourrait s'installer, ce qui n'est pas souhaitable non plus.

En revanche, Monsieur de Villepin paraît comme un candidat capable de permettre à la France d'éviter ce qui est précedemment dit et de renouer avec le progrès. Au début du lancement officiel de sa candidature, la presse française annonçait 1% des intentions des votes pour la prochaine élection présidentielle, en faveur du très respecté, noble et charismatique politicien et candidat à l'Elysée, Monsieur Dominique de Villepin. Puis le chiffre a été modifié, selon la même presse il pourrait recevoir 3 à 5% des votes. Donc, déja cinq fois plus, une progression vertigineuse en si peu de temps!

Mais en réalité, c'est un homme politique qui a un très grand pouvoir de persuasion et pourrait faire beaucoup mieux. Il a encore du temps et de nombreuses possibilités devant lui jusqu'à l'heure des élections. Les chiffres qui étaient donnés par la presse seront pulvérisés par cet homme. Le nombre de ses électeurs et sympathisants se multiplie incroyablement de jour en jour.

Bien évidemment, beaucoup ne voudraient entendre parler de son succès futur, mais la réalité est là. Ce très crédible candidat pourrait obtenir entre 10 et 15% des votes. Ce qui peut-être considéré comme un excellent résultat pour sa première participation. Le soutien d'un autre candidat qui désiste, et qui, en même temps, recommande à son électorat de voter Villepin, peut lui ouvrir le chemin de l'Elysée.                 De l'autre côté, en cas de ré-élection du président sortant, comme il a déjà été clairement dit, la France ira mieux, non, pas mieux que les années précédentes mais mieux que les années suivantes.

 

Muhittin KIRAL, membre du PLR

14.12.2011

LA FORMULE MAGIQUE OU LE CHAOS POLITIQUE

L'élection du Conseil fédéral aura lieu le 14 décembre 2011 pour les quatre années à venir. Les négociations entre les partis politiques àBerne sont serrées. De très nombreux scénarios peuvent être envisagés.

Espérons que le bon sens sortira gagnant et que la fameuse formule, à cause de quelques ambitions inutiles, ne sera pas brisée.

L'UDC, le premier parti du pays avec ses 62 sièges à l'Assemblée fédérale a tous les droits d'avoir deux élus au collège des sept sages. La non-élection de l'un de ses deux candidats n'est pas souhaitable. Car ne pas élire les deux candidats de l'union démocratique de centre est une gifle pour la population.

Le parti Socialiste acceptera-t-il de voir Eveline Widmer-Schlumpf ou un deuxième PDC élu à la place de l'un des siens? Allez dire cette hypothèse à Christian Levrat. La réponse est bien sûr non. Et ce ne serait pas juste non plus de leur piquer un siège.

Quand au PLR, la question ne se pose même pas. Le ticket Burkhalter-Schneider-Ammann a tous les mérites du monde pour être largement accepté. Donc, l'idée de priver le grand vieux parti d'un second représentant est déjà une grave erreur, voire irréparable.

Nous devons beaucoup pour la construction de la Suisse moderne au parti radical devenu PLR. La fin de la Guerre du Sonderbund, donc l'unité du pays. L'Etat fédéral moderne. La constitution magnifiquement acceptée par tous. Ce sont seulement quelques-uns d'innombrables exemples à se rappeler sur ce que (les Radicaux) ont fait pour la Suisse. Il va de soit que la formule magique soit placée au dessus de tous les autres scénarios.

L'UDC, le PS, le PLR ont naturellement droit au deux sièges, et en dernier le PDC un. C'est le scénario le plus probable. Le parlement pourra enfin trouver son équilibre absent depuis au moins quatre ans.

A part ce scénario, aucun autre ne peut satisfaire les attentes de la majorité de l'Assemblée et du peuple Suisse.

Autrement dit, la formule magique ou le chaos politique. A l'Assemblée fédérale de choisir.

 

KIRAL MUHITTIN, membre du PLR

11.10.2011

Vérité et Sincérité

Le passage de temps vertigineux fait son chemin, les années passent, les élections se suivent. Exemple, les élections fédérales. Elles sont bienvenues, car c'est le bon moment de se débarrasser de certains élus. Ceux qui font de la piètre politique, de plus, qui ne veulent pas lâcher le siège à Berne. Pire encore, ils désirent ardemment être réélus.

Mais qui sont-ils ?

Et pourquoi on doit, une fois de plus, et pour rien, leur faire confiance et donner notre voix ?

Premièrement, ce sont certains élus fédéraux qui siègent depuis quatre ou huit ans, ou plus, à Berne. Ils arrivent avec des arguments; la sécurité, le manque de logements, le taux de chômage élevé, la mauvaise qualité de vie, le projet du nouveau pont de Genève, la circulation étouffante, la mendicité, Genève internationale et place financière, etc... On dirait qu'ils ont vidé leurs tiroirs poussiéreux.

Deuxièmement, ils veulent qu'on vote pour eux, très exactement qu'on les réélise. Et, comme ça, ils œuvreraient à l'amélioration des projets mentionnés ci-dessus. Tels que, plus de sécurité, d'emplois, de logements, meilleure qualité de vie, et autres balivernes. Ils parlent comme si ils n'étaient pas des candidats sortants, sans etre gênés, oups, le mot gêner n'a aucun sens pour eux. Ne prennent-ils pas les électeurs pour des naïfs, pour des dupes ? Allez savoir...

En réalité, tout ce qu'ils veulent, c'est le très cher siège aux chambres fédérales, c'est tout ce qui compte à leurs yeux.

En fin de compte, ce qu'ils disent et ce qu'ils font... c'est de la Foutaise. Il y a une totale absence de vérité et sincérité dans chacune des paroles qu'ils prononcent. Cette absence de vérité et sincérité est également omniprésente dans leurs arguments. La preuve, depuis des années ils sont à Berne et tout est pire qu'avant. A quoi bon d'y retourner si ils ne parviennent pas à résoudre les problèmes ?

Leur histoire ressemble étrangement à une autre, dans laquelle une pimpante femme invite chez elle un joueur qui a gagné beaucoup d'argent, des sommes colossales au casino. D'emblée, elle lui prend la moitié de ses gains puis l'informe qu'ils dépenseront ensemble l'autre moitié. Ensuite, elle lui dit, à l' avance, quand il n'en reste plus rien, qu'elle le mettra à la porte. Donc il sera aussi vite oublié.

Quel est le rapport avec certains candidats aux élections fédérales ? Une fois élus, ils se moqueront a nouveau du peuple qui les a envoyés à Berne et l'oublieront aussi vite.

Voter pour eux est commettre une erreur, au lieu de réparer une erreur, il vaut mieux l'esquiver.

Muhittin KIRAL, membre du PLR

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09.12.2010

FINALEMENT CE VA OU CE VA PAS ?

 

Le projet, CEVA, a fait couler beaucoup d’encre.

L’initiative acceptée par le peuple provoque la naissance d’une grande question que l’on doit se poser. Avons-nous fait juste ou faut, en ayant dit oui en faveur du CEVA ? C’était la meilleure décision à prendre ou la seule décision à prendre ? Où en sommes-nous ?

Est-ce que nous nous sommes fait piéger par les élus de France voisine qui attendaient discrètement le moment actuel pour nous annoncer leurs moyens insuffisants de financer la partie de la liaison ferroviaire sous leur responsabilité?!

Paradoxalement, ces mêmes élus ont la solution facile et rapide. Elle est la suivante, ils se présentent un beau matin devant la porte des Genevois ou et des Suisses, en disant, nous vous proposons de financer le reste de ce projet. Vous les Genevois et Suisses, vous devez faire preuve de compréhension. Il n’y a qu’une seule et unique chance de voir aboutir ce projet, c’est le financement qu’on vous demande, et ils pensent que cela va passer. L’argument avancé ? Genève aurait besoin de ce projet plus que les autres intéressés.

Pas du tout ! Là, je vous invite à revenir à la réalité, et vite, en même temps vous rappelle que vous en avez réellement besoin, plus que tous les autres concernés dans ce projet. Pas question de nous envoyer la facture des frais.

Sinon… Le peuple qui a accepté ce projet, détesté par tant d’opposants, (lesquels sont prêts à tout), peut sans hésitation sans difficulté le modifier ou repousser le plan actuel à un quart de siècle. Comme le projet de construction d’un pont à Genève, qui reste au niveau oral depuis des années. A vous de savoir, finalement CE VA ou CE VA pas ?

Puisqu’on y est, parlons d’un élu Genevois à l’exécutif cantonal qui dit, dans un article de la Tribune de Genève, la France a beaucoup plus souffert de la crise que Genève, montre qu’il ignore complètement la situation catastrophique de cette Ville. Le fait de ne pas voir les faillites, le taux de chômage double de la Suisse, le pouvoir d’achat des habitants du canton qui ne cesse de chuter, nous fait comprendre qu’il est loin de la réalité.

Heureusement que l’un de ses collègues, le conseiller d’Etat en charge du Département de la solidarité et de l’emploi a réussi à stopper une hausse du chômage, mieux encore, il a pu faire faire baisser ce taux maudit, et a pu empêcher une catastrophe plus grande.

Une autre chose, ce n’est pas à nous de résoudre les problèmes de la France, c’est à la France de se remettre en question et de les assumer.

KIRAL Muhittin, membre du PRD

01.04.2010

LA DAME DE FER

Le temps passe vite, peu importe comment, on parle à nouveau des élections nationales.

La campagne électorale devient permanente. Pour 2011 elle est indirectement lancée. Quoi qu’il arrive très calculée et sans le hasard.  Les enjeux politiques au niveau fédéral se préparent déjà, même s’il reste encore plus d’une année.

Cette fois la situation semble être plus particulière, (complexe). Changement de plusieurs conseillers fédéraux, dans le passé proche, le présent mais surtout le futur proche.

Pour Eveline Widmer-Schlumpf, la conseillère fédérale en charge du Département Fédéral de Justice et Police (DFJP), un second mandat ou la fin ? Exclue de son ancien parti, l’UDC, comment assurera-t-elle  sa réélection sans le soutien des autres Partis ? Un cas rare, voire unique. Elle dit « ne pas être isolée, avoir de nombreux contacts avec des parlementaires de tous les partis », ce qui est vrai. Madame la conseillère fédérale est une politicienne extrêmement brillante, elle a une carrière politique impressionnante. La dame de fer, entrée au Grand Conseil des Grisons en 1994, première femme élue au gouvernement de son canton natal en 1998, ensuite sa première présidente en 2001 et 2005, elle devient conseillère fédérale en 2007. Mais tout cela ne la favorise, malheureusement, pas et ne garantit pas son siège pour l’élection de l’année prochaine. Y compris avec son excellent travail durant tout son mandat.

Les ambitions de l’UDC qui veut récupérer, à tout prix, son siège perdu lors de la dernière élection du Conseil fédéral et qui n’a certainement pas oublié ce qui s’est passé… n’arrangent rien en sa faveur. C’est un parti qui contrôle presqu’un tiers de la Chambre basse, soit très exactement 64 sièges et un bon nombre d’élus, 7 au Sénat. Donc largement premier parti.

L’élection des locataires du Palais fédéral se passe, en principe, entre partis et non pas entre personnes. Dans ces circonstances, une candidate hors parti n’a quasiment aucune chance d’être élue.

Actuellement, il y a des tas de crises et problèmes à résoudre. La Suisse n’a pas besoin d’un tremblement politique, comme il a eu lieu en 2007. La direction d’aucune formation politique ne peut se permettre de se lancer dans une aventure hasardeuse, ne voudra ou ne pourra prendre des risques qui pourraient lui créer des difficultés.

Les grands partis politiques éliront mutuellement et respectivement leurs candidats proposés. Les sept candidats potentiels au gouvernement fédéral de 2011-2015 sont probablement déjà nommés et ils sont prêts à faire la campagne électorale.

 En politique, le hasard n’existe pas.

 

KIRAL Muhittin, membre du PRD

31.01.2010

A quand la fin de la fumée à la télé ?

Depuis que la loi anti fumée est mise en vigueur dans les lieux publics à Genève,  nos poumons ne subissent plus la fumée emprisonnée dans les établissements concernés, grâce à la très grande majorité des genevois,  on respire mieux.

Il reste néanmoins, un autre gros travail à faire. Bannir la fumée de la télévision. Car elle contribue au développement d’un Grand Mal, provoque la curiosité chez les enfants de bas âge, incite les adolescents surtout, à se faire une idée de fumer, voire fumer de la même manière que les acteurs et actrices.

Touts petits déjà, ils voient comment les stars fument, se comportent cigarette en main, manifestent un plaisir inégale en respirant la fumée. Ou un cigare avec lequel elles font des gestes inhabituels, qui sont faits uniquement pour montrer à quel point ils se régalent. Donc, supprimer un tel ennemi parmi nous, qui nous tue à petit feu et rendre invisible à la télé, comme son interdiction dans les lieux publics, c’est une chose bienvenue.

Evidemment que chacun a la liberté de fumer, mais ne peux, en aucun cas, déranger les autres, mettre leur santé en danger ou imposer quoi que ce soit.

La comparaison entre l’alcool et la cigarette est tout simplement impossible. Car celui qui boit ne fait pas mal à ses voisins, il est le seul à subir les conséquences. Ce qui n’est pas le cas avec un fumeur.

Aucune liberté n’est au dessus de la santé de nos citoyens et citoyennes.

 

KIRAL Muhittin, membre du PRD

23.10.2009

SILENCE !!!

C'est ok. On a compris, il y a une crise entre la Suisse et la Libye. Mais en tous les cas, pas d'objection, c'est d'accord, on a compris.

 

Des plus jeunes aux plus âgés, tout le monde est au courant, même les enfants. On ne sait plus par quel bout prendre cette affaire en main et comment.

 

Mais... En Suisse, il n'y a plus de secret ? Plus de secret d'Etat ? Plus de secret diplomatique ? Plus de secret concernant les affaires délicates ? Plus aucun secret ? Par tous les moyens on défend le "secret bancaire", tout à fait d'accord. Juste et honorable. Mais pourquoi pas les autres ? Surtout et précisément, dans cette situation, celle du secret diplomatique.

 

Ce secret-là n'est pas gardé. Ni protégé, d'ailleurs ! Paradoxalement, tout est divulgué, ou presque.

 

Le gouvernement suisse tente des négociations avec le gouvernement libyen sur la libération des deux citoyens suisses et le même jour, les médias en parlent. Le Président de la Confédération se rend sur place pour ramener les deux otages et toute la presse nationale diffuse les informations en première ligne.

 

On veut que certains pays jouent un rôle en qualité d'intermédiaires dans cette crise qui ne cesse de détériorer les relations entre les deux pays. Et c'est la presse internationale qui s'empare du sujet ! D'accord, ce n'est pas une trop mauvaise idée que d'avoir un intermédiaire pour nous aider à régler ce problème. Mais pour quelle raison en parle-t-on devant la presse ?

 

Et le silence, il n'existe pas ? Ne peut-on pas faire tout cela dans le silence ? Puis encore, on dit que le gouvernement ne serait pas capable de régler la crise et le président ne serait pas en mesure de résoudre ce problème ? Mais ne peut-on pas se taire, une fois ? Ce qui est sûr, c'est que plus on en parle, plus la Libye se moque de nous.

 

Ensuite on invite des soi-disant "spécialistes" de la question à la télévision pour parler de la crise. Et là, on se moque encore plus de nous. Le gouvernement fédéral convoque le gouvernement genevois. Et ça fait encore couler de l'encre. Ne peut-on donc pas le faire en silence ?

 

En tous les cas, la ligne rouge est franchie. Mais les otages ne sont toujours pas de retour !

 

Si nous voulons nous sortir de cette impasse et en finir avec cette fameuse crise, alors faisons-le... en SILENCE.

 

KIRAL Muhittin

 

09.10.2009

Genève-Vaud Mariage Obligatoire

Le peuple Genevois est fatigué d‘entendre ; la crise du logement, le manque de terrain à bâtir, le déclassement du terrain pour des logements sociaux, centre d’affaire et autres. Alors que nous n’avons pas de place. Où allons-nous ? Probablement  dans le mur.

Tout le monde sait que Genève est un tout petit canton en superficie, 282,3 km2, autrement dit le cinquième canton le plus petit. Quant au canton de Vaud, c’est l’un des plus grands avec 3 ‘211,7 km2, il fait presque douze fois notre canton. Il est temps que les dirigeants de ces deux cantons se mettent autour d’une table pour parler d’une fusion et ce dans les plus brefs délais. On n’a  plus le temps de discuter  pendant des années, sans parler des décennies. Nous ne pouvons pas nous plier en quatre, à genoux devant notre gigantesque voisin, la France, parce que nous n’avons pas assez de terrain.

La région se développe d’une vitesse vertigineuse, nous  pouvons nous en féliciter. Sans exclure le projet Franco-Valdo-Genevois, ça c’est tout une autre affaire. N’oublions pas qu’actuellement nous sommes condamnés à cause du terrain et nous devons réagir, calculer pour les cinquante ans,  cent ans et plus à l’avenir. Le projet de fusion, le Mariage Obligatoire entre, je répète, Genève et Vaud c’est notre avenir, naturellement celui  de la Suisse.

Les Fazy-Carteret-Favon ont pensé et œuvré pour aujourd’hui, nous devons tous ensemble faire la même chose pour demain, le futur des générations nouvelles, de la République et Canton de Genève et de notre pays la Suisse.

 

KIRAL Muhittin, candidat radical au Grand Conseil, les Radicaux, liste N° 1

03.09.2009

Un barrage contre les océans

Ces dernières années notre pays est devenu la cible des attaques très violentes. Auxquelles, le gouvernement tente de répondre mais la tâche s’annonce difficile. 

 

Elles arrivent des différents continents ; Amérique, Europe, Afrique. Des différents pays ; des Etats-Unis d’Amérique, d’Allemagne, de France, du Royaume-Uni, de Libye, puis récemment du Canada. D’autres ne vont peut-être pas tarder pour hausser le ton contre la Suisse. Peu importe la raison pour laquelle ils le font. Il y a une chose à relever, dans tout ce qui se passe depuis un certain temps, ce sont les amis d’hier.

 

Mais qu’est-ce qui se passe ? Si tout cela nous arrive, parce que nous sommes seuls ? Non. Et si nous étions membre de l’Union Européenne, nous serions épargnés ? Pas sûr.

 

En revanche, ce qui est sûr, c’est qu’il y a une nouvelle politique mondiale, un changement. Pas facile de s’y adapter. Il ne faut pas que la Suisse se sente seule aujourd’hui. Elle a toujours été seule, et ce  malgré ses amis d’hier.Notre principale force vient de l’intérieur, de notre unité.

 

On peut être de gauche ou d’extrême gauche, on peut être de droite ou d’extrême droite ou du centre droit mais on a l’obligation de renforcer notre unité aujourd’hui plus qu’hier, demain plus qu’aujourd’hui et de parler d’une seule voix. En tous les cas, les intérêts nationaux doivent être placés au dessus de tous les intérêts de tout  Parti Politique, mais aussi privés.

 

Alors, la Suisse, un barrage, peut tenir contre les puissances, les océans. Après tout, un simple collègue dans le collège ou au Parlement est mieux que les meilleurs amis d’hier.

 

 

KIRAL Muhittin, candidat au Grand Conseil, Parti Radical, Liste 1

 

30.08.2009

un jour...

 
 
Un jour cette crise diplomatique maudite entre la Suisse et la Libye sera oubliée. Tout sera oublié ou presque tout, mais les détails encore plus vite que le reste. Pourvu que nos deux citoyens qui sont retenus en Libye, depuis l'année passée, rentrent au pays, retrouvent leurs familles dans les meilleures conditions et ce sans délai.
Un jour on dira, c'était grâce à Monsieur Hans-Rudolf Merz avec son courage, son comportement humain, sa compréhension de l'affaire délicate et surtout l'histoire se souviendra de lui comme un homme visionnaire.
 
Son idée distillée parmi des milliers d'autres, savamment conçue pour sauver d'abord les deux otages suisses qui vivent un calvaire dans un bourbier infernal depuis plus de quatre cents jours puis rétablir les relations complètement détériorées entre les deux Etats depuis 2008.
 
Le temps passe vite, le monde est petit. Un jour les dirigeants Libyens reviendront en Suisse particulièrement à Genève, l'un des lieux de rencontre les plus importants de la planète mais le plus sûr de tous les autres, pour discuter et préparer l'avenir de leur pays. Alors, c'est la police de la République et Canton de Genève qui sera chargée d'assurer leur sécurité. Quel paradoxe!
 
Changement de gouvernement par exemple, comme ont fait les Saoudiens. Le roi d'Arabie Saoudite, avant d'avoir passé le pouvoir à son frère, avait séjourné à Genève pendant plus de trois mois. Le même scénario est  tout à fait possible pour les Libyens.
 
Contrairement à ce que certains peuvent dire, rien n'échappe au radar du président de la Confédération.
Un jour, on remerciera Monsieur Merz, Grand Président, d'avoir fait tant d'efforts pour la paix, pour nos deux compatriotes en graves difficultés, pour Genève et la Suisse.
 
 
 
KIRAL Muhittin, candidat au Grand Conseil, Parti Radical Genèvois, Liste No 1

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