14.12.2011

LA FORMULE MAGIQUE OU LE CHAOS POLITIQUE

L'élection du Conseil fédéral aura lieu le 14 décembre 2011 pour les quatre années à venir. Les négociations entre les partis politiques àBerne sont serrées. De très nombreux scénarios peuvent être envisagés.

Espérons que le bon sens sortira gagnant et que la fameuse formule, à cause de quelques ambitions inutiles, ne sera pas brisée.

L'UDC, le premier parti du pays avec ses 62 sièges à l'Assemblée fédérale a tous les droits d'avoir deux élus au collège des sept sages. La non-élection de l'un de ses deux candidats n'est pas souhaitable. Car ne pas élire les deux candidats de l'union démocratique de centre est une gifle pour la population.

Le parti Socialiste acceptera-t-il de voir Eveline Widmer-Schlumpf ou un deuxième PDC élu à la place de l'un des siens? Allez dire cette hypothèse à Christian Levrat. La réponse est bien sûr non. Et ce ne serait pas juste non plus de leur piquer un siège.

Quand au PLR, la question ne se pose même pas. Le ticket Burkhalter-Schneider-Ammann a tous les mérites du monde pour être largement accepté. Donc, l'idée de priver le grand vieux parti d'un second représentant est déjà une grave erreur, voire irréparable.

Nous devons beaucoup pour la construction de la Suisse moderne au parti radical devenu PLR. La fin de la Guerre du Sonderbund, donc l'unité du pays. L'Etat fédéral moderne. La constitution magnifiquement acceptée par tous. Ce sont seulement quelques-uns d'innombrables exemples à se rappeler sur ce que (les Radicaux) ont fait pour la Suisse. Il va de soit que la formule magique soit placée au dessus de tous les autres scénarios.

L'UDC, le PS, le PLR ont naturellement droit au deux sièges, et en dernier le PDC un. C'est le scénario le plus probable. Le parlement pourra enfin trouver son équilibre absent depuis au moins quatre ans.

A part ce scénario, aucun autre ne peut satisfaire les attentes de la majorité de l'Assemblée et du peuple Suisse.

Autrement dit, la formule magique ou le chaos politique. A l'Assemblée fédérale de choisir.

 

KIRAL MUHITTIN, membre du PLR

11.10.2011

Vérité et Sincérité

Le passage de temps vertigineux fait son chemin, les années passent, les élections se suivent. Exemple, les élections fédérales. Elles sont bienvenues, car c'est le bon moment de se débarrasser de certains élus. Ceux qui font de la piètre politique, de plus, qui ne veulent pas lâcher le siège à Berne. Pire encore, ils désirent ardemment être réélus.

Mais qui sont-ils ?

Et pourquoi on doit, une fois de plus, et pour rien, leur faire confiance et donner notre voix ?

Premièrement, ce sont certains élus fédéraux qui siègent depuis quatre ou huit ans, ou plus, à Berne. Ils arrivent avec des arguments; la sécurité, le manque de logements, le taux de chômage élevé, la mauvaise qualité de vie, le projet du nouveau pont de Genève, la circulation étouffante, la mendicité, Genève internationale et place financière, etc... On dirait qu'ils ont vidé leurs tiroirs poussiéreux.

Deuxièmement, ils veulent qu'on vote pour eux, très exactement qu'on les réélise. Et, comme ça, ils œuvreraient à l'amélioration des projets mentionnés ci-dessus. Tels que, plus de sécurité, d'emplois, de logements, meilleure qualité de vie, et autres balivernes. Ils parlent comme si ils n'étaient pas des candidats sortants, sans etre gênés, oups, le mot gêner n'a aucun sens pour eux. Ne prennent-ils pas les électeurs pour des naïfs, pour des dupes ? Allez savoir...

En réalité, tout ce qu'ils veulent, c'est le très cher siège aux chambres fédérales, c'est tout ce qui compte à leurs yeux.

En fin de compte, ce qu'ils disent et ce qu'ils font... c'est de la Foutaise. Il y a une totale absence de vérité et sincérité dans chacune des paroles qu'ils prononcent. Cette absence de vérité et sincérité est également omniprésente dans leurs arguments. La preuve, depuis des années ils sont à Berne et tout est pire qu'avant. A quoi bon d'y retourner si ils ne parviennent pas à résoudre les problèmes ?

Leur histoire ressemble étrangement à une autre, dans laquelle une pimpante femme invite chez elle un joueur qui a gagné beaucoup d'argent, des sommes colossales au casino. D'emblée, elle lui prend la moitié de ses gains puis l'informe qu'ils dépenseront ensemble l'autre moitié. Ensuite, elle lui dit, à l' avance, quand il n'en reste plus rien, qu'elle le mettra à la porte. Donc il sera aussi vite oublié.

Quel est le rapport avec certains candidats aux élections fédérales ? Une fois élus, ils se moqueront a nouveau du peuple qui les a envoyés à Berne et l'oublieront aussi vite.

Voter pour eux est commettre une erreur, au lieu de réparer une erreur, il vaut mieux l'esquiver.

Muhittin KIRAL, membre du PLR

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03.09.2009

Un barrage contre les océans

Ces dernières années notre pays est devenu la cible des attaques très violentes. Auxquelles, le gouvernement tente de répondre mais la tâche s’annonce difficile. 

 

Elles arrivent des différents continents ; Amérique, Europe, Afrique. Des différents pays ; des Etats-Unis d’Amérique, d’Allemagne, de France, du Royaume-Uni, de Libye, puis récemment du Canada. D’autres ne vont peut-être pas tarder pour hausser le ton contre la Suisse. Peu importe la raison pour laquelle ils le font. Il y a une chose à relever, dans tout ce qui se passe depuis un certain temps, ce sont les amis d’hier.

 

Mais qu’est-ce qui se passe ? Si tout cela nous arrive, parce que nous sommes seuls ? Non. Et si nous étions membre de l’Union Européenne, nous serions épargnés ? Pas sûr.

 

En revanche, ce qui est sûr, c’est qu’il y a une nouvelle politique mondiale, un changement. Pas facile de s’y adapter. Il ne faut pas que la Suisse se sente seule aujourd’hui. Elle a toujours été seule, et ce  malgré ses amis d’hier.Notre principale force vient de l’intérieur, de notre unité.

 

On peut être de gauche ou d’extrême gauche, on peut être de droite ou d’extrême droite ou du centre droit mais on a l’obligation de renforcer notre unité aujourd’hui plus qu’hier, demain plus qu’aujourd’hui et de parler d’une seule voix. En tous les cas, les intérêts nationaux doivent être placés au dessus de tous les intérêts de tout  Parti Politique, mais aussi privés.

 

Alors, la Suisse, un barrage, peut tenir contre les puissances, les océans. Après tout, un simple collègue dans le collège ou au Parlement est mieux que les meilleurs amis d’hier.

 

 

KIRAL Muhittin, candidat au Grand Conseil, Parti Radical, Liste 1

 

30.08.2009

un jour...

 
 
Un jour cette crise diplomatique maudite entre la Suisse et la Libye sera oubliée. Tout sera oublié ou presque tout, mais les détails encore plus vite que le reste. Pourvu que nos deux citoyens qui sont retenus en Libye, depuis l'année passée, rentrent au pays, retrouvent leurs familles dans les meilleures conditions et ce sans délai.
Un jour on dira, c'était grâce à Monsieur Hans-Rudolf Merz avec son courage, son comportement humain, sa compréhension de l'affaire délicate et surtout l'histoire se souviendra de lui comme un homme visionnaire.
 
Son idée distillée parmi des milliers d'autres, savamment conçue pour sauver d'abord les deux otages suisses qui vivent un calvaire dans un bourbier infernal depuis plus de quatre cents jours puis rétablir les relations complètement détériorées entre les deux Etats depuis 2008.
 
Le temps passe vite, le monde est petit. Un jour les dirigeants Libyens reviendront en Suisse particulièrement à Genève, l'un des lieux de rencontre les plus importants de la planète mais le plus sûr de tous les autres, pour discuter et préparer l'avenir de leur pays. Alors, c'est la police de la République et Canton de Genève qui sera chargée d'assurer leur sécurité. Quel paradoxe!
 
Changement de gouvernement par exemple, comme ont fait les Saoudiens. Le roi d'Arabie Saoudite, avant d'avoir passé le pouvoir à son frère, avait séjourné à Genève pendant plus de trois mois. Le même scénario est  tout à fait possible pour les Libyens.
 
Contrairement à ce que certains peuvent dire, rien n'échappe au radar du président de la Confédération.
Un jour, on remerciera Monsieur Merz, Grand Président, d'avoir fait tant d'efforts pour la paix, pour nos deux compatriotes en graves difficultés, pour Genève et la Suisse.
 
 
 
KIRAL Muhittin, candidat au Grand Conseil, Parti Radical Genèvois, Liste No 1

25.08.2009

une victoire importante

Dans l’affaire UBS la situation n’évoluait pas en notre faveur. Lorsque la banque a été très sévèrement attaquée par certains, soi-disant, pays amis.

Critiquée par une partie de nos propres citoyens, menacée, affaiblie, elle a subi une chute vertigineuse suite à des événements qui se succédaient mais a été soutenue par la Confédération. Ensuite le dossier est tombé dans le silence.

Et, tout à coup un changement d’avis de la part des Etats-Unis. Puis une hausse extraordinaire de plusieurs points de sa valeur juste après l’annonce de la décision du Tribunal fédéral de Miami.

Nos chers puissants voisins voulaient jouir de plaisir de voir les établissements financiers suisses reculer ou disparaître. Ils n’auront finalement pas ce plaisir. Car le gouvernement suisse a une fois de plus su négocier et sauver la banque et en même temps les places financières suisses d’une grande catastrophe.

C’est une victoire importante à l’extérieur comme à l’intérieur mais contre tous les adversaires du secret bancaire. Une simple remarque, même le juge était très probablement convaincu que la Suisse n’est pas un paradis fiscal comme le prétendent plusieurs gouvernements près de nous.

Chacun d’eux cherche à montrer la paille dans l’œil de son petit voisin, (la paille qui n’existe pas), mais n’aperçoit pas la poutre dans le sien.

 

KIRAL Muhittin, candidat au Grand Conseil de Genève, Parti Radical, Liste No 1

13.07.2009

VOUS CHERCHEZ UNE SORTIE ? PRENEZ LA FORMATION


 
Vous cherchez une sortie ? Prenez la formation.
 
 
Une ère est révolue une autre commence…


Nul ne peut ignorer que la situation dans laquelle on se trouve est complexe. Car c’est un tout nouveau système que l’on connaît très  mal ou pas du tout qui s’installe mais surtout il s’impose.

Que ce soit dans notre canton, Genève ou dans tout le pays, plus loin encore en Europe et sur toute la planète. Il se fait sentir et se fait accepter partout. Il ne s’adaptera, en aucun cas, à notre mode de vie. Une chose est sûre. C’est nous qui devrons changer et nous habituer à la façon dont il se présente.


Que l’on veuille ou non, ce néo-système se répandant d’une vitesse vertigineuse dans les quatre coins du monde s’infiltre dans notre vie. Malheureusement, par-dessus tout on doit faire avec, du moins pour le présent. Jusqu’où peut-on résister ou l’accepter ? Le chômage augmente, le pouvoir d’achat baisse ; l’insécurité devient omniprésente (surtout en emploi) au détriment de la sécurité ; le développement ralentit ou stagne en faveur de la récession ; la prospérité s’évapore la misère gagne du terrain ; la peur se renforce la confiance disparaît ; l’incompréhension agrandit face à la compréhension ; la paix sociale s’éloigne cède la place à une guerre sans nom ; les problèmes pullulent dans tous les domaines alors que les solutions semblent insuffisantes ou inexistantes.


Dans le cas actuel, ne surestimons pas notre savoir-faire, notre expérience, nos connaissances et ne sous-estimons pas les effets dévastateurs de ce néo-système. Tout change, les gens voyagent plus facilement, un certains nombre parmi eux viennent travailler en Suisse comme dans d’autres pays Européens. On entend de plus en plus dire ; les personnes venant de l’extérieur sont mieux qualifiés, savent mieux faire. Est-il juste vis-à-vis de celles qui sont sur place ? D’une manière peut-être mais pas correct ! Tout comme ceux qui proposent un contingentement comme un remède. Cela suffira à nous protéger de la crise d’une telle ampleur ? Pas sûr. En revanche, ce qui est certain, c’est que, à moyen puis à long termes, l’idée est vouée à l’échec, donc, ne nous offre pas de sortie.

Dans toutes ces circonstances, les événements nous orientent vers un océan de questions que chacun se pose. Exemple, comment et par quels moyens sortir victorieux de cette crise planétaire ? C’est une des questions-mères. Puis plus le temps passe plus notre marge de manœuvre se restreint. Avant qu’il ne soit trop tard face à ce phénomène universel qui est en train de nous mettre en difficultés graves, de nous conduire en direction d’un futur qui s’annonce obscur. L’élément essentiel doit être utilisé. Cela se présente comme inévitable. La réponse, à la question fondamentale, est <<La Formation>>. Une arme inoffensive, la plus efficace, la plus performante qui puisse exister, à la fois la moins coûteuse. La formation, c’est une valeur sûre. Elle seule, mais seule, où que ce soit, peut assurer notre liberté et nous permettre de progresser. Il est utile de rappeler que, de nos jours, une seule profession ne suffit plus, la deuxième s’impose carrément, la troisième devient un atout important, toujours liées à la formation.

Aujourd’hui, une personne qui a un travail n’est plus sûre de l’avoir dans l’avenir et elle a tous les droits d’y penser. Pour toutes personnes conscientes de la crise ou plutôt des crises, c’est une réaction logique. Car il n’y a pas que celle économique, elle en entraîne tant d’autres, simultanément, crises de confiance, de politique, de guerre sans oublier crise sociale et même familiale qui menace tout être humain responsable. Une formation adéquate des individus peut, au moins en partie, nous épargner  ces soucis. Cependant, un simple slogan se former et former comme, <<voter et faire voter>>, devrait faire partie de nous, oui une partie de nous, afin de pouvoir continuer à garder l’ensemble des choses que nous avons.


La position actuelle de la Suisse est inconfortable pour ne pas dire épineuse face à ses partenaires Européens et non-Européens. S’il y a quelque chose qui pourrait nous aider à demeurer solide, intact contre toutes puissances c’est bien encore la formation. Elle contribuera à la conservation de nos valeurs, de la paix intérieure et nous servira aussi de bouclier en cas d’attaques.

Alors vive la Suisse, vive la Genève internationale.

KIRAL Muhittin, Candidat au Grand-Conseil de Genève, élection du 11 octobre 2009, liste No 1 Parti Radical Genevois