22.09.2009

La République orpheline

Ces dernières années les résidents du Canton de Genève sont victimes d'une mauvaise politique. La majorité de la population se plaint de l'immobilisme qui se développe continuellement.

La question du logement devient de plus en plus complexe. En trouver un relève d'un miracle. Les longues listes d'attente dans les régies ou à la GIM (Gérence Immobilière Municipale) renforcent le désespoir des demandeurs de logements. Personne ne calcule le temps consacré à la recherche d'un toit. Imaginez la perte de temps durant des mois voire beaucoup plus. Certaines personnes qui ont fait l'expérience parlent de deux à trois ans. Pendant lesquelles elles n'ont cessé de faire des recherches. Le temps c'est de l'argent? Quel gâchis.

Pendant cette période le stress permanent est assuré. Les soucis, les conflits engendrés par un introuvable appartement font parfois éclater des familles. Ceux qui ne connaissent pas ces problèmes-là ne les comprendront pas.

Quant à la sécurité, c'est pire. Ce terme est devenu ultra populaire vous l'entendez ou le voyez partout à la télévision, à la radio, dans la presse écrite et à tous les coins de la rue. C'est le combat quotidien, la pensé de chaque moment. En somme il convient mieux de dire l'insécurité. Car la première est dominée par la deuxième.

Dans la République orpheline la peur se propage, les vendeurs de substances illicites sont en liberté, les voleurs s'amusent, les agresseurs dansent dans la rue, les récidivistes font la fête. Mais les autorités ne réagissent pas. A quand le grand nettoyage? Qui peut le faire, en même temps, nettoyer ceux qui ont laissé faire?

 

KIRAL Muhittin, candidat au Grand Conseil, Les Radicaux. Liste no 1 

21.09.2009

Stop hémorragie

A Genève, on se targue tous les jours sans cesse de nos qualités, de nos succès du passé, de parler des organisations internationales dans notre République et qu'elle est l'une des places financières les plus importantes etc, etc. Mieux encore, il y a cinq continents dans le monde puis Genève, le sixième, jusqu'ici tout va bien.

Mais nous oublions que beaucoup de choses nous échappent. Exemple, le domaine de l'hôtellerie-restauration, à l'instar d'autres malheureusement, n'est plus sous notre côntrole. C'est une branche qui a un énorme potentiel où des milliers d'emplois sont en jeu. Plus de 80 hôtels de cinq, quatre, trois étoiles puis les autres sont le dans le canton . A la tête de chaque établissement il y a un directeur général, un directeur général adjoint, des membres de la direction, des responsables et des sous-responsables de départements. on les compte par des dizaines dans des grands établissements.

La musique est la même dans les entreprises de restauration.

Mais combien de Genevois et Genevoises occupent ces postes? Certains sont particulièrement importants. La réponse est, dans l'ensemble, ils sont presque inexistants.

Ils ne sont pas compétents pour ces postes? ils n'ont pas d'expérience ou ils n'ont pas de capacités requises pour y travailler? Bien sûr que oui. En tous les cas ils sont meilleurs!!!

Alors, pourquoi diable ils ne sont pas engagés pour faire un meilleur travail, au chômage ils cherchent désespérément un job? Et puis pourquoi on donne ces places aux autres au détriment des Genevois et Genevoises? Et encore, pourquoi diable cette situation perdure et jusqu'à quand on peut se permettre d'ignorer cette hémorragie qui nous pousse dans des conditions catastrophiques?

Au Noble Peuple Genevois de répondre

 

KIRAL Muhittin, candidat radical au Grand Conseil, liste no 1

 

03.09.2009

Un barrage contre les océans

Ces dernières années notre pays est devenu la cible des attaques très violentes. Auxquelles, le gouvernement tente de répondre mais la tâche s’annonce difficile. 

 

Elles arrivent des différents continents ; Amérique, Europe, Afrique. Des différents pays ; des Etats-Unis d’Amérique, d’Allemagne, de France, du Royaume-Uni, de Libye, puis récemment du Canada. D’autres ne vont peut-être pas tarder pour hausser le ton contre la Suisse. Peu importe la raison pour laquelle ils le font. Il y a une chose à relever, dans tout ce qui se passe depuis un certain temps, ce sont les amis d’hier.

 

Mais qu’est-ce qui se passe ? Si tout cela nous arrive, parce que nous sommes seuls ? Non. Et si nous étions membre de l’Union Européenne, nous serions épargnés ? Pas sûr.

 

En revanche, ce qui est sûr, c’est qu’il y a une nouvelle politique mondiale, un changement. Pas facile de s’y adapter. Il ne faut pas que la Suisse se sente seule aujourd’hui. Elle a toujours été seule, et ce  malgré ses amis d’hier.Notre principale force vient de l’intérieur, de notre unité.

 

On peut être de gauche ou d’extrême gauche, on peut être de droite ou d’extrême droite ou du centre droit mais on a l’obligation de renforcer notre unité aujourd’hui plus qu’hier, demain plus qu’aujourd’hui et de parler d’une seule voix. En tous les cas, les intérêts nationaux doivent être placés au dessus de tous les intérêts de tout  Parti Politique, mais aussi privés.

 

Alors, la Suisse, un barrage, peut tenir contre les puissances, les océans. Après tout, un simple collègue dans le collège ou au Parlement est mieux que les meilleurs amis d’hier.

 

 

KIRAL Muhittin, candidat au Grand Conseil, Parti Radical, Liste 1

 

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