Je m'engage

  • 2,5 ou 8

    Un combat discret est déclaré entre les partisans de la baisse de la TVA et les opposants. Une initiative populaire demande que le taux de TVA réduit de 2,5% - celui en vigueur pour le « Take away » - soit appliqué aussi pour les denrées alimentaires servies sur place au lieu du taux de 8% en vigueur.

    L'hôtellerie-restauration est l'un des secteurs économiques les plus importants de la Suisse, qui génère plus de 210 000 emplois et des milliers de places de formation, d'apprentissage et de stage. malheureusement, aujourd'hui la réalité est que ce secteur est en grande difficulté et n'est pas reconnu comme tel par la majorité de la classe politique.

    Le Conseil fédéral estime qu'il n y a pas de discrimination, que le taux actuel appliqué est tout à fait normal, que les services en restaurations sur place et à emporter, sont différents l'un de l'autre, donc, que rien ne justifie une baisse.

    Les Chambres fédérales ont suivi le même raisonnement. Le Conseil national s'est prononcé avec 99 voix contre, seulement 82 pour 14 abstentions. Quand au Conseil des Etats, quasi la moitié était contre et seuls 13 ont accepté et sept se sont abstenus.

    A-t-on suffisamment pensé aux conséquences d'un tel rejet?

    Tout d'abord, l'ensemble du secteur risque, ces prochaines années, une stagnation, voire une récession, ce qui affaiblira encore plus sa position, déjà très fragile. Voici quelques chiffres que personne ne doit ignorer. Prenez près de 50% pour les charges salariales, environ 30% de charges directes, ensuite les autres charges et frais, plus la TVA. très souvent, l'ensemble du chiffre d'affaires ne suffit pas pour couvrir lesdits frais et charges. En conséquence, les résultats des entreprises sont souvent négatifs.

    Il faut prendre en compte les difficiles conditions des entreprises du secteur, en particulier des petites entreprises familiales, où les patrons occupent des taux d'activités non pas à 100% mais à 150% et plus, pour faire tourner leur petit établissement, ne pas se trouver au chômage, éviter de faillites ou des poursuites.

    Mieux, ils continuent à créer des emplois et des places de formations, apprentissage, stage pour les jeunes. On peut aisément comprendre qu'ils font des efforts considérables pour éviter de tomber dans des situations citées plus haut.  Sans oublier qu'une majorité d'entre eux n'a quasi pas de vie familiale.

    J'ose espérer que ce taux injuste sera ajusté, corrigé et que le secteur se portera moins mal qu'aujourd'hui.

    Il nous reste encore la votation, pour laquelle nous comptons sur la compréhension et le soutien du peuple. « Oui » et « non » sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer, et ceux qui demandent le plus d'examen, disait Talleyrand.

     

    Muhittin KIRAL

  • Situation, je te nomme Injuste et Irresponsable

    La guerre des compétences qui a éclaté entre deux chirurgiens en cardiologie pédiatrique, l'un Pr Afksendiyos Kalangos, chef de la chirurgie pédiatrique aux HUG, l'autre Pr René Prêtre qui occupe les mêmes fonctions au CHUV, occupe l'actualité depuis un certain temps. La situation est en phase de devenir catastrophique pour les patients qui sont en attente, mais surtout les futurs patients. Elle atteint, du point de vue pessimiste, un niveau incontrôlable, et du point de vue optimiste, très difficilement contrôlable. Sinon, trop tard, puisque l'on parle déjà de la démission et du départ du Pr Afksendiyos Kalangos. Ce, suite à la venue imposée du Pr René Prêtre à opérer à l'Hôpital Universitaire de Genève. D'abord un jour par semaine… puis plusieurs jours selon les dires.

    Le départ provoqué de manière obscure du Pr Kalangos qui est à Genève depuis plus de vingt ans, et qui n'a fait l'objet d'aucune plainte, reproche ou toute autre chose, laisse apparaître une source interminable de points d'interrogation. Au contraire, les services qu'il a rendus aux HUG ont une valeur inestimable. C'est un don irremplaçable qu'il faut garder. De plus, par ses compétences personnelles et professionnelles, il a tissé un réseau international dont Genève bénéficie grandement aujourd'hui.  Pour le Pr Afksendiyos Kalangos, René Prêtre est bienvenu à Genève. Un accueil chaleureux et honorable. Là, il est en droit d'exiger une réciprocité parfaite. D'autant plus que les deux hommes sont au service de leurs employeurs respectifs et surtout au service des patients qui en ont tellement besoin. Eh bien, non. Ladite réciprocité n'est pas dans le calendrier du CHUV. Le Pr Prêtre peut venir opérer aux HUG mais le Pr Kalangos ne pourra pas faire de même au CHUV. Et pourquoi? Quel étrange accord entre ces deux établissements publics. Quelqu'un devrait, immédiatement, répondre à ce genre de questions et expliquer la chose avec clarté irréfutable.

    Ce n'est pas tout. Un nouveau centre lémanique verrait le jour. C'est super. Que peuvent demander de plus les patients ou futurs patients, où ils peuvent trouver des remèdes à leurs problèmes de santé. Mais il y a un couac, le nouveau centre sera dirigé par seul Pr René Prêtre. Donc le Pr Afksendiyos Kalangos est écarté. Et, encore une fois pourquoi? Il faut des réponses rapides, nettes et honnêtes.

    Il est illusoire de dire et d'entendre: on souhaite rallier les compétences des deux chirurgiens pour le bien des patients. Vraiment? Personne n'est dupe. Les conditions proposées à Kalangos doivent être les mêmes que celles proposées à Prêtre. Si tel est le projet, pourquoi ne traite-t-on pas ces deux personnes avec aequalitas parfaite?

    La condition proposée par le Pr Kalangos, qui est aussi président de la Société internationale de chirurgie cardiaque, opérer à Lausanne et codiriger le nouveau centre, est tout à fait justifiée. Condition sine qua non… il quittera les HUG. Alors, ce départ sera une immense perte pour HUG, Genève, sa région et même toute la Suisse. Inacceptable. Situation, je te nomme Injuste et Irresponsable.

    L'idéal serait, pour les patients et dans les intérêts de tous, de créer la paix entre les deux chirurgiens, de leur donner des chances égales. On pourra alors dire qu'on a réagi pour le bien des patients, voire même de tout un pays, la Suisse.

     

    Muhittin KIRAL

     

  • Le peuple au service des assurances maladie

    À la base, les assurances maladie ont été créées pour être au service des citoyens. Comme tout le monde le sait, chacun en Suisse a, en principe, l'obligation d'avoir une assurance maladie. En cas de maladie, les frais engendrés sont couverts par l' assurance.

    Au lieu de payer directement les frais médicaux aux institutions et aux personnels spécialisés dans ce secteur, on paye à l'assurance maladie un certain montant prévu annuellement. Elle joue donc, le rôle intermédiaire entre les assurés et ces derniers. Mais les temps ont changé. Elles ne se contentent plus d'être intermédiaires.

    La santé des malheureux patients est-t-elle leur première occupation? Jusqu’où peut-on minimiser les coûts? Jusqu’à quel point peut-on maximiser les bénéfices? Où se trouve donc la limite dont elles ont déjà poussée à ses extrêmes, irrattrapables?

    Constamment, on cherche à réduire les prestations que donne le droit à l'assurance maladie. Mais aujourd'hui les assurances sont tellement éloignées de leur véritable objectif : "répondre aux besoins du peuple". Les primes sont en hausse constante, alors que les prestations sont en baisse.

    De nombreux médicaments et de soins pourtant nécessaires aux assurés ne sont pas couverts par l'assurance de base. Cela les obligent à prendre des assurances semi-privées ou privés, ou complémentaires ou encore de payer de leur poche. Ah oui, combien de complémentaires propose-t-on aux clients? Chacune des assurances en propose au minimum le nombre de doigts de vos deux mains. D'autres incluent ceux de vos pieds. Quelle est la somme d'argent qu'on peut se permettre de payer pour une assurance maladie? Et quel est son impact sur un budget familial?

    Il est temps de remettre les soucis des patients en premier plan et de rappeler aux assurances maladie la Responsabilité Social des Entreprises.

    Actuellement, le peuple se trouve au service des assurances maladie, cela doit changer. Les assurances maladie doivent reprendre leur rôle, donc être au service du peuple.

     

    KIRAL Muhittin

     

  • C'est la fin des Verts, mais pas la fin du Vert

    Les partis politiques, il y en a beaucoup. Heureusement. Plus ils sont nombreux mieux la population se porte. Un seul parti ne doit jamais pouvoir monopoliser les voix, les sièges, les postes… un législatif et un exécutif multicolores sont toujours mieux que le contraire. La durée de vie des partis, leur performance, leur succès, leurs projets, le tout dépend principalement de leur adaptation aux changements dans tous les domaines qui interviennent de façon continue. Ils sont, en principe, actifs dans tous les domaines: formation, recherche, emploi, sécurité, logement, mobilité, impôts, finances, banques, assurances, immigration, communication, transports, santé, environnement, politique européenne, globalisation etc…

    Si un parti n'est pas actif dans l'ensemble des domaines, son utilité est réduite, ses chances de réussite aussi. Créé vers les années 80, le parti des Verts a continuellement défendu l'environnement, l'écologie, la Terre dans son ensemble. En même temps, il a grandement œuvré pour faire favoriser les énergies renouvelables, réduire la dépendance des énergies non-renouvelables,  faire baisser la consommation et rationaliser son utilisation. Ce travail a immensément contribué à la sensibilisation des habitants du monde entier. En matière de protection de l'Environnement, les Verts ont su se battre, ici et ailleurs, plus que n'importe quel parti. Ils se considéraient comme des protecteurs au chevet de la Terre malade. L'objectif, rendre les citoyens attentifs aux sujets des questions environnementales, a été atteint.

    Aujourd'hui les besoins ont changé. Lors des élections cantonales genevoises du Grand Conseil et Conseil d'Etat, nous avons été témoins d'une grave et irréfutable défaite des Verts genevois. Les facteurs évoqués par les responsables du Parti: la période de crise, le mécontentement de la population concernant la mobilité, l'avancé des Vert'libéraux et Parti Pirate au détriment des Verts, qui ont causé cette défaite ne sont pas les véritables facteurs.

    Accuser le MCG d'être un parti populiste, qui se voit déjà en voie de devenir le premier parti du canton n'est, naturellement, pas acceptable. Charger le MCG et les autres qui évoluent, qui changent, puis, ne pas voir ses erreurs commises à la tête du Département de l'intérieur, de la mobilité et de l'environnement, n'est certainement pas une solution.

    En réalité, les Verts ne répondent plus tout à fait aux attentes et aux besoins des citoyens. Actuellement, tous les partis, ou presque, sont à la recherche de solutions pour des problèmes environnementaux, et ont copié les projets des Verts. Leurs programmes comprennent les sujets liés à la protection de la Planète. Alors, l'utilité des Verts ne s'éteint-t-elle pas, petit à petit, dans l'Arène politique? La réponse est nette. Perte de sièges lors des élections municipales en 2009, et des élections cantonales de 2013. Cette chute devrait continuer avec les prochaines élections municipales, cantonales et nationales.

    Au passage, il ne serait pas injuste de rappeler que le siège des Verts au Conseil d'Etat de Genève n'est pas mérité. À l'avenir, si un changement fondamental n'est pas réalisé,  ils devront quitter l'exécutif, voire même le Parlement.

    Tous ces facteurs montrent que c'est la fin des Verts mais pas la fin du Vert.

     

    Muhittin KIRAL membre du PLR

  • Genève, la revanche de l'Air

    Selon un article dans Le Courrier datant de 2005 (Le Courrier), l’air à Genève a commencé à se dégrader en 2003. L'augmentation du trafic était alors déjà à l’origine du problème de pollution. Il est aussi mentionné que durant les années nonante, la situation s'était améliorée. Intéressant...

    Qu’en est la situation aujourd’hui, une dizaine d’années plus tard ?

    Selon le dernier rapport de la qualité de l'air à Genève, publié en juin 2012, les concentrations de plusieurs polluants de l'air dépassaient dans le canton les limites fixées par la loi. Le résultat : des multiples conséquences néfastes sur notre santé.

    Multiples conséquences néfastes sur notre santé.

    Il est estimé qu’entre 3500 et 4000 décès ont lieu chaque année dû à des troubles respiratoires et de maladies cardiovasculaires provenant des effets de polluants atmosphériques (Les Offices fédéraux de la santé publique et de l’environnement). Voici la revanche de l'air.

    N’est-ce pas alarmant ?

    Cette année beaucoup d’entre nous ont vécu la souffrance de voir nos petits et d’autre personnes fragiles accablés par des troubles respiratoires comme des bronchiolites avec des visites interminables aux urgences pleines à craquer.

    Pierre Kunz, adjoint de direction au Service de l'air, explique que les particules fines sont les substances les plus dangereuses pour la santé. Ces substances empirent les troubles respiratoires surtout dans le cas des personnes fragiles ou asthmatiques et peut a long terme générer des thromboses.

    Cela est devenu une menace évidente pour la santé de notre population et nous ne pouvons rester aveugles à cette situation.

    Trafic routier

    Selon le rapport mentionné ci-dessus de l’État de Genève sur la pollution de l’air dans le canton, montre que les polluants tels que le dioxyde d'azote (NO2), l'ozone (O3) et les particules fines (PM10), dévoilent des concentrations qui dépassent les valeurs limites d'immissions fixées par l'ordonnance fédérale sur la protection de l'air, particulièrement dans la ville de Genève.

    En 2011, le trafic routier constituait à plus de 40% des émissions d'oxydes d'azote et à 35% des émissions de particules fines.

    Pierre Kunz confirme que les deux facteurs principaux responsables de la mauvaise qualité de l’air, sont : la densité en axes routiers et en habitants-emplois dans la ville, « Plus il y a  d'habitants et d'automobilistes dans un lieu, plus la consommation en carburants et en combustibles y est élevée. L'air se charge en polluants.»

    Solutions

    L'air que nous respirons est l'une de nos ressources les plus importantes. Sa qualité n'est toutefois pas garantie et la pollution de l'air à Genève est un danger pour la santé. 

    Certaines mesures sont déjà mises en place pour améliorer les situations telles que le catalogue de 13 mesures présenté récemment par la conseillère d'État Michèle Künzler.

    Mais est-ce suffisant pour garantir une amélioration à court terme et à long terme ?

    La réponse est certainement non ! Tant que nous restons dans ce système de circulation, une circulation qui ne cesse de croître, la qualité de l’air ne sera malheureusement pas améliorée.

    Quelles sont les solutions, les mesures correctives, les plans d’action à prendre ?       Rome n’est pas construite en un jour. L’amélioration n’arrivera pas du jour au lendemain, on doit surtout avoir une vision à long terme. La traversée du lac dont nous parlons depuis des décennies, pourra être une solution qui répond à plusieurs problèmes en même temps… Les partisans de cette traversée, ensemble, doivent doubler d’effort pour réaliser cette œuvre si attendu, si utile, si désirée depuis trop longtemps. Ce qui réduira considérablement la circulation en centre ville.

    D’autres solutions : telles que constructions de parkings sous-terrains, la mise en place d’une taxe routière pour la protection et préservation de l’environnement imposée aux non-habitants de Genève en cas d’entrée avec voiture dans la ville, sont quelques solutions parmi tant d'autres.

    Comme mot finale, prenons comme motivation la phrase prononcée par Arnold Schwarzenegger, l’ancien gouverneur de Californie, pendant l’inauguration de l’organisation R20 à Genève :

    « L’écologie c’est comme le Fitness, il ne faut jamais baisser les bras ».

    Donc ne baissons pas les bras et trouvons des solutions pour combattre cette nuisance et améliorer la qualité de vie, notamment la santé précieuse de nos citoyens !

     

    KIRAL Muhittin, candidat PLR à l'élection du Grand Conseil 2013

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Les dangers de la démocratie

    «La démocratie est un très mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes»  Winston Churchill.

    La démocratie est un droit égal pour chaque citoyen d’élire et de décider librement. C’est un droit merveilleux du citoyen. C’est la concrétisation des valeurs éthiques d’égalité et de participation.

    En Suisse et dans certains pays du monde, même si nous sommes privilégiés avec des droits démocratiques étendus, il ne faut pas ignorer les limites et dangers de la démocratie.

    Particulièrement dans des crises économiques ou en cas de manque de leadership mais aussi en cas d’absence de confiance au sein des dirigeants politique. Dans un tel climat morose, cela peut donner naissance au populisme qui ouvre la voie au racisme, à l’antisémitisme, à l’intolérance envers les minorités.

    Même si nous apprenons de l’histoire et de nos erreurs, le comportement humain est imprévu, la mémoire des gens est courte. Qui voudrait, parmi nous, revoir les horreurs du passé se reproduire  (exemple, la seconde guerre mondiale) ?

    L’un des dangers de la démocratie est le populisme qui peut devenir un outil pour manipuler les masses et que certaines personnes ne se privent pas de l’utiliser. Alors, le pouvoir politique en place se sent ébranlé, voire déstabilisé. La situation devient complexe, inextricable, même ce pouvoir, pour ne pas perdre du terrain, se pose des questions inhabituelles…Comment résister au populisme ou comment ne pas résister à ce qu’il offre… ? Comment en tirer profit, et quel profit ? En existe-t-il un ? Voilà ce qui devient encore plus complexe. Mais une fois les dangers écartés, la démocratie reste la plus belle.

    Comme a dit George Bernard Shaw : «La démocratie est une technique qui nous garantit de ne pas être mieux gouvernés que nous le méritons».

     

    KIRAL Muhittin, candidat PLR à l'élection du Grand Conseil

  • Menaces et cyber-sécurité en Suisse

    Au lieu de pouvoir accéder à leurs comptes en ligne jeudi dernier, les clients d’American Express ont fait face à des écrans vides ou encore pire, à un visage âgé, sombre et menaçant. L’entreprise a confirmé qu’il s’agissait d’une attaque informatique contre leur société. (New York Times, vendredi, 29 mars 2013)

    Cette attaque est la plus récente parmi maintes autres de ce qui a l’air d’une compagne d’intensification d’attaques vigoureuses contre les institutions financières américaines qui a débuté en septembre 2012. Cela a coûté des millions de dollars. Selon Allan Paller, directeur de recherches à SANS (un organisme de formation dans la cyber-sécurité),  « les attaques d’espionnage sont transformées en celles de destruction».

    Et nous en Suisse, comment gère-t-on la situation ? Sommes-nous prêts contre d’éventuelles attaques similaires ? Si de telles attaques se produisent contre nos institutions financières, seront-nous capables de nous en sortir, avons-nous lasécurité nécessaire mise en place ? Sommes-nous prêts à faire face aux cyber-risques dans les années à venir ? Comment gérons-nous la protection du savoir ?

    On parle d’attaques informatiques économiques, d’attaques cybernétiques, de cyber-terrorisme, de « Cyberwar » ... mais quelle est la différence entre ces différentes attaques ?

    Selon docteur Sandro Arcioni, spécialiste de cyber-sécurité, ces attaques peuvent être  classifiées en quatre groupes (voir article O.Kempf, 2012).

    1.      Les “attaques économiques” : visent les entreprises dans le but de les affaiblir, de les bloquer ou de les ralentir ainsi que de leur voler des informations, un procédé de fabrication, un brevet, etc. dans un but de concurrence, de compétitivité entre entreprises.

    2.      Les attaques criminelles (cybercriminalités) : Des criminels agissant dans différents secteurs avec des profits très différents en fonction de types d’activités criminelles. Les secteurs visés:

    - le crime organisé ;

    - l’espionnage ;

    - le blanchiment d’argent ;

    - la contrefaçon ;

    - les réseaux de prostitution ;

    - les réseaux pédophiles ;

    - l’usurpation d’identité, le vol (cartes de crédits, numéros de comptes bancaires, etc.) ; J’en étais, moi-même, déjà victime  (voir mon article publié TdG le 3-4 décembre, 2011: Appel de détresse par mail: méfiance)

    - les fraudes, les arnaques ;

    - les trafiquants de paris en ligne (domaine du sport, loteries...) ; etc.

    3. Attaques terroristes (cyber-terrorisme) :

    Il s’agit d’attaques informatiques provoquées par des groupes d’individus organisés en réseaux (ou non), sans avoir forcément un lien direct entre eux, mais poursuivant un but commun : les actions terroristes. Ces attaques sont équivalentes à des attentats, mais sans moyens logistiques lourds : déraillements de trains, chutes d’avions, chantages, pressions provoqués par des logiciels malveillants.

    4. Les attaques à buts « politico-militaires » (Cyberwar) :

    La cyberwar n’est pas si différente dans la technique utilisée que le cyber-terrorisme, mais elle est très différente dans les buts recherchés, la façon de conduire la « guerre » et l’origine des attaquants. Le but est toujours d’affaiblir, de bloquer ou de paralyser un État.

    En Cyberwar, une cyber attaque est portée sur :

    - les systèmes d’armes d’un pays ;

    - les réseaux électriques ;

    - les centrales nucléaires ;

    - les réseaux de télécommunication ;

    - les réseaux ferroviaires et/ou aériens ;

    - les réseaux informatiques de l’administration nationale de l’État, etc.

    Le « cyberespace », d’après le Petit Robert, est un « ensemble de données numérisées constituant un univers d’informations et un milieu de communication, liés à l’interconnexion mondiale des ordinateurs » et d'après Pierre Levi, « un enjeu de conflits mondiaux, nouvelles frontières économiques et culturelles ».

    Puisque ce milieu virtuel ne fait pas partie de l’espace physique, et qu’il est plutôt sans frontière, progressif, anonyme et la source véritable d’un attaquant y est parfois impossible à trouver, il est parfois encore plus difficile, pour la plus part d’entre nous, de comprendre les risques réels liés à ce monde virtuel et les menaces qu’ils peuvent présenter individuellement ou collectivement.

    Mais il n’est pas une menace moins importante, au contraire, c’est une menace réelle, constante et qui devient de plus en plus courante dans tous les domaines d’activités journalières. La réalité reste qu’aujourd’hui le système informatique est utilisé dans chaque détail de chaque domaine économique et dans chaque mouvement de notre vie professionnelle et personnelle.

    Faire confiance de manière aveugle en ces systèmes d’information équivaut, pour un individu, pour un chef d’entreprise, pour une nation, à une vision quelque peu suicidaire.

    Comment se préparer aux défis actuels et à venir ? Comment contrer légalement ces cyber-attaques ? Comment sensibiliser le public, la structure de  direction de l’entreprise, personnel, etc. ? Comment assurer notre sécurité nationale et individuelle ? Comment éliminer ou du moins réduire au maximum les dégâts potentiels?

    Selon Arcioni (2011), pour se protéger contre les cyber-attaques, il faut mettre en place un système de défense efficace basé sur l’anticipation et l’intelligence collective. C'est-à-dire sécuriser tous les postes de travail, les téléphones, les Smartphones et les systèmes embarqués. La meilleure façon de lutter contre les cyber-attaques est d’anticiper, unir les forces, informer, se protéger, identifier, dénoncer, etc.

    Le monde virtuel qu’est l’espace cybernétique doit être civilisé pour en faire un espace respectant les lois connues dans le monde réel. Pour y parvenir, les chefs d’États, les militaires, les juristes les économistes et tous ceux des autres secteurs doivent réfléchir et définir ensemble les règles ainsi que les moyens de protection.

    Le train est à quai, il est urgent de prendre des mesures nécessaires qui s'imposent, demain peut être trop tard.

     

    KIRAL Muhittin

    Candidat PLR à l'élection du Grand Conseil 2013

     

    Bibliographie

    1.      Nicole Perlroth and David E. Sanger, March 28, 2013. “Cyberattacks Seem Meant to Destroy, Not Just Disrupt” the New York Times.

    2.      Arcioni, S., 2011, 2012 dans Olivier Kempf le samedi, mai 19 2012. "Quels sont les enjeux de la cyber-sécurité pour la prospective du manager ? par le Dr Sandro Arcioni (Suisse)"

    3.      Olivier Kempf le samedi, mai 19 2012. "Quels sont les enjeux de la cyber-sécurité pour la prospective du manager ? par le Dr Sandro Arcioni (Suisse)"

     

  • Appel de détresse par mail: méfiance

    Publié dans la Tribune de Genève, 3-4 décembre, 2011

    Tout commence le 8 novembre vers 7h00 du matin, lors qu’une personne proche de moi, m’appelle en me disant : « où es tu ? J’ai reçu un mail de ta part, que tu es à Abidjan, en Cote d’Ivoire pour des raisons personnelles. Que tu as été attaqué par un groupe de personnes, battu à mourir, très gravement agressé, grièvement blessé, que ta santé va mal et que tu es en danger. Actuellement tu te trouve à l’hôtel, à contacté l’Ambassade, tu es dans une situation très grave. Mais surtout que tu n’a plus un sou et qu’en urgence tu as besoin d’argent. En même temps, tout doit rester entre nous, personne d’autre ne doit savoir ».

    En bas du texte, à mon nom un compte a été établi, et pour qui, sur lequel on peut verser de l’argent. C’est toujours très urgent.

    La période infernale pour récupération ou suppression de mon compte Gmail commence.

    Comment réagir, en sachant que mon mail et mon identité sont usurpés par les voleurs qui racontent des mensonges sur moi, qui essaient de convaincre mes contacts pour qu’ils versent de l’argent sur le compte ouvert, par les pirates, à mon nom, à Abidjan ?

    La première chose à faire dans un tel bourbier, c’est de garder son calme, afin de maîtriser l’ensemble de la situation et de suivre, minutieusement, la procédure conseillée par Google.

    Le 8 novembre, j’ai écris à Google, en expliquant les circonstances dans lesquelles mon compte Gmail avait été piraté et que je n’y ai plus aucun accès. La première réponse n’arrivait pas avant 24h. Puis échanges de mails se succèdent.

    Le matin de ce jour, je me suis adressé au poste de police, j’ai expliqué ce qui s’est passé et demandé de déposer une plainte contre les inconnus.

    Elle me répond, c’est inutile, ce genre de plaintes sont  de toute façon classées. Donc, sans suite.

    Sinon, il y aurait possibilité d’adresser une plainte au Ministère publique, contre le piratage, mais qu’on ne pourrait pas aller plus loin, encore une fois l’affaire serait classée.

    Cela veux dire que toute poursuite en justice contre les voleurs d’adresse mail et/ou d’identité n’est pas possible, ce qui est profondément regrettable. Espérant que des lois, à l’avenir, peuvent les condamner.

    Le même jour j’ai publié un mini texte sur ma page Facebook, afin de pouvoir informer le plus grand nombre de personnes, surtout mes contacts, mes amis que mon mail a été piraté et qu’il faut ignorer les messages reçus de celui-ci, ou de les supprimer immédiatement.

    Le temps passe, mon adresse mail se trouvait toujours dans les mains des pirates qui envoyaient des mails à mes contacts en demandant de l’argent, en utilisant les termes, (Très urgent).

    Finalement, après plus d’une semaine d’attente et de nombreux échanges de mails avec Google, mais plus particulièrement grâce à notre collaboration efficace, mon compte Gmail a été sauvé des mains de pirates.

     

    Muhittin KIRAL, candidat PLR à l'élection du Grand Conseil 2013

     

  • Tout le monde ne s'appelle pas Tom Cruise

    Un toit, où es-tu? Avoir un toit à soi-même n'est pas à la portée de tous. Là, je veux être clair, je ne parle pas d'un achat de bien immobilier, mais d'un bail à loyer pour appartement.  Un terme qui s'impose d'être prononcé tellement souvent et ce de manière désagréable, il devient agaçant. Ce terme s'appelle le logement.

    Il occupe les manchettes, les grandes pages des journaux, les émissions à la télévision et la presse virtuelle. Du plus âgé au plus jeune, tous savent que la pénurie du logement ne date pas d'hier. Quelle triste longévité de cette réalité!

    Un homme, une femme, un couple, des étudiants, brefs, ceux qui se lancent à la recherche d'un toit, sont confrontés à une amère vérité.  Dans le canton qui est au bord de l'explosion à cause d'un manque effrayant de logement, ces gens sont vite découragés. Pour la même raison, nous avons déjà expatrié des dizaines de milliers de nos citoyens hors du canton ou en France voisine.

    Les recherches peuvent durer de longs mois avec beaucoup de chance ou manque de bol des années. Cela peut paraître incroyable mais vrai. L'aventure peut laisser des traces ineffaçables dans l'esprit.

    On commence?  

    Vous voyez une annonce concernant appartement libre. Vous prenez votre appareil et appelez  la source de l'annonce. "Bonjour madame, j'ai vu votre annonce, l'un de vos appartements m'intéresse sur votre site, Il est toujours libre?, La téléphoniste répond: "Oui bien-sûr, mais si vous voulez le visiter, il faut prendre un rendez-vous". Vous acceptez et proposez le même jour avec un peu d'espoir. La téléphoniste coupe court et vous dit: "Ce n'est pas possible, j'ai une place la semaine prochaine, pas avant." Vous lâchez les bras et vous acceptez en laissant vos coordonnées.  Le fameux jour venu vous vous présentez au guichet et vous demandez la clef pour ledit appartement en vous excusant du retard à cause des transports. L'hôtesse d'accueil vous répond avec sourire: "Désolée Monsieur c'est trop tard". Vous insistez, "Mais Madame, il y a des soucis de circulation, vous le savez…". "Je sais Monsieur, mais ce n'est pas notre problème" vous réplique l'hôtesse avec un ton moins agréable, "sinon il faudra prendre un autre rendez-vous, j'ai une place pour la semaine prochaine?". Vous l'acceptez sans conviction.

    Le jour de la visite est arrivé, votre employeur vous demande de faire un effort aujourd'hui, il manque quelqu'un dans l'équipe. Vous acceptez et rappelez  votre contact pour location d'appartement et demander de reporter le rendez-vous. Au bout du fil on vous rappelle que plus tard ce sera trop tard et qu'ils ont déjà reçu trop de dossiers et ne donne plus de rendez-vous si celui-ci est annulé. Vous renoncez et souhaitez une bonne journée. Vous vous réveillez le lendemain matin et vous vous lancez dans d'autres recherches, par tous les moyens. Les procédures sont les mêmes; réunir les documents, remplir les formulaires, critères de salaire, récupérer et rendre les clefs,  visite sur place,  lesquels restent sans résultats. Tout ça vous prend votre énergie, courage, patience et qui vous rend en même temps désagréable, fatigué, blasé, voire dépressif… Voilà le quotidien des chercheurs et chercheuses de logements à Genève.

    Fraichement arrivés à la tête du Département de l'Urbanisme, le nouveau ministre et son équipe, forment un espoir bien plus grand que l'on peut penser pour les genevois. C'est sans doute une aubaine. Un changement qui a amené une nouvelle ère.

    On a finalement comprit que dans cette République trouver un appartement est presque une Mission Impossible, mais tout le monde ne s'appelle pas Tom Cruise .

     

    KIRAL Muhittin membre du PLR

     

     

     

     

     

  • Dominique de Villepin futur locataire de l'Elysée?

    La France, l'un des pays les plus puissant du monde. Elle joue le rôle de l'acteur principale avec l'Allemagne au sein de l'Union européenne. Le fait d'être membre permanent du Conseil de securité de l'ONU, lui permet, assez souvent, de décider du beau temps et de la pluie dans l'UE, comme elle le fait actuellement. Ses prises de positions et de décisions au Conseil de l'Europe ou dans d'autres institutions européennes sont suivies ou doivent être suivies par la majorité. Par ce que c'est la France.

    Actuellement cette même France se prépare à l'élection présidentielle au mois d'avril-mai de cette année. Les sondages restent variés et incertains sur les candidats. Leur côte peut, tout à coup chuter, et remonter la semaine d'après. Il y a de nombreux candidats declarés: le président sortant Nicholas Sarkosy, François Hollande, Marine Le Pen, Frnaçois Bayrou, Eva Joly, Dominique de Villepin et d'autres, la liste est longue. Parmi eux, la candidature de Dominique de Villepin peut créer une belle surprise. Il a occupé, en qualité de haut diplomate des postes très importants dans de différents pays, notamment à New Delhi et Washington. Ensuite, secrétaire générale de la présidence de la République, ministre des affaires étrangères, ministre de l'intérieure et premier ministre. Il est aussi fondateur et premier président du parti politique, République solidaire.

    En France, la situation actuelle, est plus que mauvaise. Avec un taux de chômage de 10% environ, le pouvoir d'achat est en chute libre. Parallèlement, la precarité monte en flèche. L'affaire Karachi avec d'autres peu connues gagnent du terrain, se corsent et menace le président Sarkozy, qui se voit dépassé par les évènements néfastes qui pullulent tous les jours. Contrairement au passé, cette fois-ci, il n'a pratiquement aucune chance de relever le défi qui se dresse devant lui comme un obstacle infranchissable. Les conditions dans lesquelles se trouve le pays, se détériorent continuellement. Les autres candidats, ne semble pas rassurer le peuple, donc, un recul risque d'être enregistré dans les prochaines années à venir. Tout au mieux, une stagnation de longue durée pourrait s'installer, ce qui n'est pas souhaitable non plus.

    En revanche, Monsieur de Villepin paraît comme un candidat capable de permettre à la France d'éviter ce qui est précedemment dit et de renouer avec le progrès. Au début du lancement officiel de sa candidature, la presse française annonçait 1% des intentions des votes pour la prochaine élection présidentielle, en faveur du très respecté, noble et charismatique politicien et candidat à l'Elysée, Monsieur Dominique de Villepin. Puis le chiffre a été modifié, selon la même presse il pourrait recevoir 3 à 5% des votes. Donc, déja cinq fois plus, une progression vertigineuse en si peu de temps!

    Mais en réalité, c'est un homme politique qui a un très grand pouvoir de persuasion et pourrait faire beaucoup mieux. Il a encore du temps et de nombreuses possibilités devant lui jusqu'à l'heure des élections. Les chiffres qui étaient donnés par la presse seront pulvérisés par cet homme. Le nombre de ses électeurs et sympathisants se multiplie incroyablement de jour en jour.

    Bien évidemment, beaucoup ne voudraient entendre parler de son succès futur, mais la réalité est là. Ce très crédible candidat pourrait obtenir entre 10 et 15% des votes. Ce qui peut-être considéré comme un excellent résultat pour sa première participation. Le soutien d'un autre candidat qui désiste, et qui, en même temps, recommande à son électorat de voter Villepin, peut lui ouvrir le chemin de l'Elysée.                 De l'autre côté, en cas de ré-élection du président sortant, comme il a déjà été clairement dit, la France ira mieux, non, pas mieux que les années précédentes mais mieux que les années suivantes.

     

    Muhittin KIRAL, membre du PLR

  • LA FORMULE MAGIQUE OU LE CHAOS POLITIQUE

    L'élection du Conseil fédéral aura lieu le 14 décembre 2011 pour les quatre années à venir. Les négociations entre les partis politiques àBerne sont serrées. De très nombreux scénarios peuvent être envisagés.

    Espérons que le bon sens sortira gagnant et que la fameuse formule, à cause de quelques ambitions inutiles, ne sera pas brisée.

    L'UDC, le premier parti du pays avec ses 62 sièges à l'Assemblée fédérale a tous les droits d'avoir deux élus au collège des sept sages. La non-élection de l'un de ses deux candidats n'est pas souhaitable. Car ne pas élire les deux candidats de l'union démocratique de centre est une gifle pour la population.

    Le parti Socialiste acceptera-t-il de voir Eveline Widmer-Schlumpf ou un deuxième PDC élu à la place de l'un des siens? Allez dire cette hypothèse à Christian Levrat. La réponse est bien sûr non. Et ce ne serait pas juste non plus de leur piquer un siège.

    Quand au PLR, la question ne se pose même pas. Le ticket Burkhalter-Schneider-Ammann a tous les mérites du monde pour être largement accepté. Donc, l'idée de priver le grand vieux parti d'un second représentant est déjà une grave erreur, voire irréparable.

    Nous devons beaucoup pour la construction de la Suisse moderne au parti radical devenu PLR. La fin de la Guerre du Sonderbund, donc l'unité du pays. L'Etat fédéral moderne. La constitution magnifiquement acceptée par tous. Ce sont seulement quelques-uns d'innombrables exemples à se rappeler sur ce que (les Radicaux) ont fait pour la Suisse. Il va de soit que la formule magique soit placée au dessus de tous les autres scénarios.

    L'UDC, le PS, le PLR ont naturellement droit au deux sièges, et en dernier le PDC un. C'est le scénario le plus probable. Le parlement pourra enfin trouver son équilibre absent depuis au moins quatre ans.

    A part ce scénario, aucun autre ne peut satisfaire les attentes de la majorité de l'Assemblée et du peuple Suisse.

    Autrement dit, la formule magique ou le chaos politique. A l'Assemblée fédérale de choisir.

     

    KIRAL MUHITTIN, membre du PLR

  • FINALEMENT CE VA OU CE VA PAS ?

     

    Le projet, CEVA, a fait couler beaucoup d’encre.

    L’initiative acceptée par le peuple provoque la naissance d’une grande question que l’on doit se poser. Avons-nous fait juste ou faut, en ayant dit oui en faveur du CEVA ? C’était la meilleure décision à prendre ou la seule décision à prendre ? Où en sommes-nous ?

    Est-ce que nous nous sommes fait piéger par les élus de France voisine qui attendaient discrètement le moment actuel pour nous annoncer leurs moyens insuffisants de financer la partie de la liaison ferroviaire sous leur responsabilité?!

    Paradoxalement, ces mêmes élus ont la solution facile et rapide. Elle est la suivante, ils se présentent un beau matin devant la porte des Genevois ou et des Suisses, en disant, nous vous proposons de financer le reste de ce projet. Vous les Genevois et Suisses, vous devez faire preuve de compréhension. Il n’y a qu’une seule et unique chance de voir aboutir ce projet, c’est le financement qu’on vous demande, et ils pensent que cela va passer. L’argument avancé ? Genève aurait besoin de ce projet plus que les autres intéressés.

    Pas du tout ! Là, je vous invite à revenir à la réalité, et vite, en même temps vous rappelle que vous en avez réellement besoin, plus que tous les autres concernés dans ce projet. Pas question de nous envoyer la facture des frais.

    Sinon… Le peuple qui a accepté ce projet, détesté par tant d’opposants, (lesquels sont prêts à tout), peut sans hésitation sans difficulté le modifier ou repousser le plan actuel à un quart de siècle. Comme le projet de construction d’un pont à Genève, qui reste au niveau oral depuis des années. A vous de savoir, finalement CE VA ou CE VA pas ?

    Puisqu’on y est, parlons d’un élu Genevois à l’exécutif cantonal qui dit, dans un article de la Tribune de Genève, la France a beaucoup plus souffert de la crise que Genève, montre qu’il ignore complètement la situation catastrophique de cette Ville. Le fait de ne pas voir les faillites, le taux de chômage double de la Suisse, le pouvoir d’achat des habitants du canton qui ne cesse de chuter, nous fait comprendre qu’il est loin de la réalité.

    Heureusement que l’un de ses collègues, le conseiller d’Etat en charge du Département de la solidarité et de l’emploi a réussi à stopper une hausse du chômage, mieux encore, il a pu faire faire baisser ce taux maudit, et a pu empêcher une catastrophe plus grande.

    Une autre chose, ce n’est pas à nous de résoudre les problèmes de la France, c’est à la France de se remettre en question et de les assumer.

    KIRAL Muhittin, membre du PRD

  • LA DAME DE FER

    Le temps passe vite, peu importe comment, on parle à nouveau des élections nationales.

    La campagne électorale devient permanente. Pour 2011 elle est indirectement lancée. Quoi qu’il arrive très calculée et sans le hasard.  Les enjeux politiques au niveau fédéral se préparent déjà, même s’il reste encore plus d’une année.

    Cette fois la situation semble être plus particulière, (complexe). Changement de plusieurs conseillers fédéraux, dans le passé proche, le présent mais surtout le futur proche.

    Pour Eveline Widmer-Schlumpf, la conseillère fédérale en charge du Département Fédéral de Justice et Police (DFJP), un second mandat ou la fin ? Exclue de son ancien parti, l’UDC, comment assurera-t-elle  sa réélection sans le soutien des autres Partis ? Un cas rare, voire unique. Elle dit « ne pas être isolée, avoir de nombreux contacts avec des parlementaires de tous les partis », ce qui est vrai. Madame la conseillère fédérale est une politicienne extrêmement brillante, elle a une carrière politique impressionnante. La dame de fer, entrée au Grand Conseil des Grisons en 1994, première femme élue au gouvernement de son canton natal en 1998, ensuite sa première présidente en 2001 et 2005, elle devient conseillère fédérale en 2007. Mais tout cela ne la favorise, malheureusement, pas et ne garantit pas son siège pour l’élection de l’année prochaine. Y compris avec son excellent travail durant tout son mandat.

    Les ambitions de l’UDC qui veut récupérer, à tout prix, son siège perdu lors de la dernière élection du Conseil fédéral et qui n’a certainement pas oublié ce qui s’est passé… n’arrangent rien en sa faveur. C’est un parti qui contrôle presqu’un tiers de la Chambre basse, soit très exactement 64 sièges et un bon nombre d’élus, 7 au Sénat. Donc largement premier parti.

    L’élection des locataires du Palais fédéral se passe, en principe, entre partis et non pas entre personnes. Dans ces circonstances, une candidate hors parti n’a quasiment aucune chance d’être élue.

    Actuellement, il y a des tas de crises et problèmes à résoudre. La Suisse n’a pas besoin d’un tremblement politique, comme il a eu lieu en 2007. La direction d’aucune formation politique ne peut se permettre de se lancer dans une aventure hasardeuse, ne voudra ou ne pourra prendre des risques qui pourraient lui créer des difficultés.

    Les grands partis politiques éliront mutuellement et respectivement leurs candidats proposés. Les sept candidats potentiels au gouvernement fédéral de 2011-2015 sont probablement déjà nommés et ils sont prêts à faire la campagne électorale.

     En politique, le hasard n’existe pas.

     

    KIRAL Muhittin, membre du PRD

  • A quand la fin de la fumée à la télé ?

    Depuis que la loi anti fumée est mise en vigueur dans les lieux publics à Genève,  nos poumons ne subissent plus la fumée emprisonnée dans les établissements concernés, grâce à la très grande majorité des genevois,  on respire mieux.

    Il reste néanmoins, un autre gros travail à faire. Bannir la fumée de la télévision. Car elle contribue au développement d’un Grand Mal, provoque la curiosité chez les enfants de bas âge, incite les adolescents surtout, à se faire une idée de fumer, voire fumer de la même manière que les acteurs et actrices.

    Touts petits déjà, ils voient comment les stars fument, se comportent cigarette en main, manifestent un plaisir inégale en respirant la fumée. Ou un cigare avec lequel elles font des gestes inhabituels, qui sont faits uniquement pour montrer à quel point ils se régalent. Donc, supprimer un tel ennemi parmi nous, qui nous tue à petit feu et rendre invisible à la télé, comme son interdiction dans les lieux publics, c’est une chose bienvenue.

    Evidemment que chacun a la liberté de fumer, mais ne peux, en aucun cas, déranger les autres, mettre leur santé en danger ou imposer quoi que ce soit.

    La comparaison entre l’alcool et la cigarette est tout simplement impossible. Car celui qui boit ne fait pas mal à ses voisins, il est le seul à subir les conséquences. Ce qui n’est pas le cas avec un fumeur.

    Aucune liberté n’est au dessus de la santé de nos citoyens et citoyennes.

     

    KIRAL Muhittin, membre du PRD

  • Pas de mégot-Pas de chewing-gum-Pas de problème

    Pas besoin de prêter une attention particulière pour constater que les trottoirs sont couverts de chewing-gums, de mégots de cigarettes qui donnent l’image d’une ville sale.

    Les arrêts de bus, de tramways sont particulièrement touchés par ce phénomène. Ce sont des points sensibles où l’on voit encore plus de déchets finissant pare-terre. Alors que les services de voirie de la Ville de Genève font un travail remarquable et de manière régulière. En même temps, on constate une très nette amélioration dans ce domaine par rapport à avant.

    Placer des poubelles pour mégots et chewing-gums aux  arrêts, principalement au centre ville, pourrait réduire ou supprimer totalement les saletés gratuites et coûterait moins que le nettoyage. Aux autorités de penser les détails.

    Contrairement à d’autres sujets, cette fois pas d’interdiction mais juste un peu d’attention.

    Une responsabilité entre Canton, Ville et TPG.

    Bon courage pour certains, bon usage pour d’autres

     

    KIRAL Muhittin

  • Genève-Vaud Mariage Obligatoire

    Le peuple Genevois est fatigué d‘entendre ; la crise du logement, le manque de terrain à bâtir, le déclassement du terrain pour des logements sociaux, centre d’affaire et autres. Alors que nous n’avons pas de place. Où allons-nous ? Probablement  dans le mur.

    Tout le monde sait que Genève est un tout petit canton en superficie, 282,3 km2, autrement dit le cinquième canton le plus petit. Quant au canton de Vaud, c’est l’un des plus grands avec 3 ‘211,7 km2, il fait presque douze fois notre canton. Il est temps que les dirigeants de ces deux cantons se mettent autour d’une table pour parler d’une fusion et ce dans les plus brefs délais. On n’a  plus le temps de discuter  pendant des années, sans parler des décennies. Nous ne pouvons pas nous plier en quatre, à genoux devant notre gigantesque voisin, la France, parce que nous n’avons pas assez de terrain.

    La région se développe d’une vitesse vertigineuse, nous  pouvons nous en féliciter. Sans exclure le projet Franco-Valdo-Genevois, ça c’est tout une autre affaire. N’oublions pas qu’actuellement nous sommes condamnés à cause du terrain et nous devons réagir, calculer pour les cinquante ans,  cent ans et plus à l’avenir. Le projet de fusion, le Mariage Obligatoire entre, je répète, Genève et Vaud c’est notre avenir, naturellement celui  de la Suisse.

    Les Fazy-Carteret-Favon ont pensé et œuvré pour aujourd’hui, nous devons tous ensemble faire la même chose pour demain, le futur des générations nouvelles, de la République et Canton de Genève et de notre pays la Suisse.

     

    KIRAL Muhittin, candidat radical au Grand Conseil, les Radicaux, liste N° 1

  • Un barrage contre les océans

    Ces dernières années notre pays est devenu la cible des attaques très violentes. Auxquelles, le gouvernement tente de répondre mais la tâche s’annonce difficile. 

     

    Elles arrivent des différents continents ; Amérique, Europe, Afrique. Des différents pays ; des Etats-Unis d’Amérique, d’Allemagne, de France, du Royaume-Uni, de Libye, puis récemment du Canada. D’autres ne vont peut-être pas tarder pour hausser le ton contre la Suisse. Peu importe la raison pour laquelle ils le font. Il y a une chose à relever, dans tout ce qui se passe depuis un certain temps, ce sont les amis d’hier.

     

    Mais qu’est-ce qui se passe ? Si tout cela nous arrive, parce que nous sommes seuls ? Non. Et si nous étions membre de l’Union Européenne, nous serions épargnés ? Pas sûr.

     

    En revanche, ce qui est sûr, c’est qu’il y a une nouvelle politique mondiale, un changement. Pas facile de s’y adapter. Il ne faut pas que la Suisse se sente seule aujourd’hui. Elle a toujours été seule, et ce  malgré ses amis d’hier.Notre principale force vient de l’intérieur, de notre unité.

     

    On peut être de gauche ou d’extrême gauche, on peut être de droite ou d’extrême droite ou du centre droit mais on a l’obligation de renforcer notre unité aujourd’hui plus qu’hier, demain plus qu’aujourd’hui et de parler d’une seule voix. En tous les cas, les intérêts nationaux doivent être placés au dessus de tous les intérêts de tout  Parti Politique, mais aussi privés.

     

    Alors, la Suisse, un barrage, peut tenir contre les puissances, les océans. Après tout, un simple collègue dans le collège ou au Parlement est mieux que les meilleurs amis d’hier.

     

     

    KIRAL Muhittin, candidat au Grand Conseil, Parti Radical, Liste 1

     

  • VOUS CHERCHEZ UNE SORTIE ? PRENEZ LA FORMATION


     
    Vous cherchez une sortie ? Prenez la formation.
     
     
    Une ère est révolue une autre commence…


    Nul ne peut ignorer que la situation dans laquelle on se trouve est complexe. Car c’est un tout nouveau système que l’on connaît très  mal ou pas du tout qui s’installe mais surtout il s’impose.

    Que ce soit dans notre canton, Genève ou dans tout le pays, plus loin encore en Europe et sur toute la planète. Il se fait sentir et se fait accepter partout. Il ne s’adaptera, en aucun cas, à notre mode de vie. Une chose est sûre. C’est nous qui devrons changer et nous habituer à la façon dont il se présente.


    Que l’on veuille ou non, ce néo-système se répandant d’une vitesse vertigineuse dans les quatre coins du monde s’infiltre dans notre vie. Malheureusement, par-dessus tout on doit faire avec, du moins pour le présent. Jusqu’où peut-on résister ou l’accepter ? Le chômage augmente, le pouvoir d’achat baisse ; l’insécurité devient omniprésente (surtout en emploi) au détriment de la sécurité ; le développement ralentit ou stagne en faveur de la récession ; la prospérité s’évapore la misère gagne du terrain ; la peur se renforce la confiance disparaît ; l’incompréhension agrandit face à la compréhension ; la paix sociale s’éloigne cède la place à une guerre sans nom ; les problèmes pullulent dans tous les domaines alors que les solutions semblent insuffisantes ou inexistantes.


    Dans le cas actuel, ne surestimons pas notre savoir-faire, notre expérience, nos connaissances et ne sous-estimons pas les effets dévastateurs de ce néo-système. Tout change, les gens voyagent plus facilement, un certains nombre parmi eux viennent travailler en Suisse comme dans d’autres pays Européens. On entend de plus en plus dire ; les personnes venant de l’extérieur sont mieux qualifiés, savent mieux faire. Est-il juste vis-à-vis de celles qui sont sur place ? D’une manière peut-être mais pas correct ! Tout comme ceux qui proposent un contingentement comme un remède. Cela suffira à nous protéger de la crise d’une telle ampleur ? Pas sûr. En revanche, ce qui est certain, c’est que, à moyen puis à long termes, l’idée est vouée à l’échec, donc, ne nous offre pas de sortie.

    Dans toutes ces circonstances, les événements nous orientent vers un océan de questions que chacun se pose. Exemple, comment et par quels moyens sortir victorieux de cette crise planétaire ? C’est une des questions-mères. Puis plus le temps passe plus notre marge de manœuvre se restreint. Avant qu’il ne soit trop tard face à ce phénomène universel qui est en train de nous mettre en difficultés graves, de nous conduire en direction d’un futur qui s’annonce obscur. L’élément essentiel doit être utilisé. Cela se présente comme inévitable. La réponse, à la question fondamentale, est <<La Formation>>. Une arme inoffensive, la plus efficace, la plus performante qui puisse exister, à la fois la moins coûteuse. La formation, c’est une valeur sûre. Elle seule, mais seule, où que ce soit, peut assurer notre liberté et nous permettre de progresser. Il est utile de rappeler que, de nos jours, une seule profession ne suffit plus, la deuxième s’impose carrément, la troisième devient un atout important, toujours liées à la formation.

    Aujourd’hui, une personne qui a un travail n’est plus sûre de l’avoir dans l’avenir et elle a tous les droits d’y penser. Pour toutes personnes conscientes de la crise ou plutôt des crises, c’est une réaction logique. Car il n’y a pas que celle économique, elle en entraîne tant d’autres, simultanément, crises de confiance, de politique, de guerre sans oublier crise sociale et même familiale qui menace tout être humain responsable. Une formation adéquate des individus peut, au moins en partie, nous épargner  ces soucis. Cependant, un simple slogan se former et former comme, <<voter et faire voter>>, devrait faire partie de nous, oui une partie de nous, afin de pouvoir continuer à garder l’ensemble des choses que nous avons.


    La position actuelle de la Suisse est inconfortable pour ne pas dire épineuse face à ses partenaires Européens et non-Européens. S’il y a quelque chose qui pourrait nous aider à demeurer solide, intact contre toutes puissances c’est bien encore la formation. Elle contribuera à la conservation de nos valeurs, de la paix intérieure et nous servira aussi de bouclier en cas d’attaques.

    Alors vive la Suisse, vive la Genève internationale.

    KIRAL Muhittin, Candidat au Grand-Conseil de Genève, élection du 11 octobre 2009, liste No 1 Parti Radical Genevois